
Et sans plus attendre, le bilan du mois de juin juste derrière celui de mai !

Et sans plus attendre, le bilan du mois de juin juste derrière celui de mai !

Vous connaissez le mois de mai et ses ponts à répétition. Normalement ça aurait dû être un boulevard pour le blog mais j’ai beaucoup profité de ces week-ends pour vagabonder ici et là. Ensuite il y a une première et une deuxième canicule, et puis le reste du temps grosse crise de flemme en fait. En conséquence, le temps que je me penche sur le bilan de mai, le mois de juin était presque terminé. Mais est-ce bien grave ?

Après La maison des jeux, une trilogie de novellas à tendance fantastique, et Sweet Harmony, un récit de SF très marquant, je continue à explorer l’œuvre de Claire North avec Les dieux lents, un roman de space opera qui nous emmène dans un voyage aussi étonnant que percutant...

Et bien finalement je toujours là malgré le passage à vide
de mars 🥳.
Un peu à la bourre, comme d’habitude, mais c’est la faute
au boulot, aux enfants et à Dragon Age, dans l’ordre que vous voulez
(et interdiction de parler des 🦠 parce que ça les fait venir !).

Dans la série des motivations improbables, j'ai commencé ce texte car une collègue de boulot l'avait lu récemment et voulait avoir mon ressenti tant il l'avait laissée perplexe. Du coup ce qu’elle m’en a dit m’a titillé et je l’ai commencé plus tôt que prévu. Mais j’aurais sans doute fini par y venir car il fut un temps où je lisais du Ian McDonald à foison, et mon blog me dit que je n’ai rien lu de lui depuis 6 ans. 6 ans !

Je dois avouer quelque chose : quand j’ai publié mon article sur les trois premiers jeux Dragon Age en décembre, je ne pensais vraiment pas que j’allais enchaîner sur le 4e opus dans la foulée de ma 2e partie d’Inquisition. Et je pensais encore moins le finir aussi rapidement. Bref, en février, j’ai joué à Dragon Age : The Veilguard, et c’était TROP BIEN.

Après avoir beaucoup aimé Les abysses, j'ai eu envie de poursuivre ma découverte de Rivers Solomon. De même que Les abysses s'était invité dans mes lectures au hasard d’une boîte à livres, Model Home a déboulé dans ma PàL de façon imprévue : c’est Shaya qui m’a confié son exemplaire à rapporter à l’hôtel pendant les Utopiales, et j’en ai profité pour lui emprunter son exemplaire.

J’avais beaucoup aimé Le bracelet de jade, novella qui ouvrait la collection RéciFs. Cela va sans dire que j’attendais de nouveaux écrits de cette autrice avec impatience, et ce recueil de deux nouvelles ne m’a pas déçue.

Coucou, ça faisait bien deux mois que je n’avais pas écrit. La motivation n’étant pas au rendez-vous début mars, j’ai préféré mettre le blog en sommeil, et en commençant à écrire l’intro de ce billet, je me suis sérieusement poser la question de fermer le fichier et de poursuivre cette pause.

J’ai un peu pris l’habitude d’acheter toutes les novellas des collections Une heure-lumière et Argyll juste pour le plaisir de la collection, et je pense qu’il va falloir que je réfléchisse à cette question, parce que des fois ce ne sont juste pas des textes pour moi, comme ça a été le cas pour ces deux novellas.
Oui je suis déchaînée en ce moment. Non contente de lire un livre de plus de 250 pages et de me lancer dans un cycle de fantasy, j’ai enchaîné directement sur le deuxième tome, que j’ai dévoré rapidement, bien aidée, il faut dire par quelques heures de train et un téléphone qui se bloque au bout de 30 min de trajet. Mais ceci est une autre histoire…

Et nous voilà déjà à la fin du mois de janvier, un premier mois plutôt chargé. J’ai pas fait beaucoup de sorties parce que le seul jour où j’étais motivée pour voir une expo, il a NEIGÉ. À part ça, j’ai réussi à voir trois films (l’exploit !) et j’ai fait un voyage en train sans enfants, ce qui m’a permis de lire un peu plus que d’habitude.

Les dernières chroniques de 2025 ayant été publiées, il est grand temps de faire le traditionnel bilan annuel. L’exercice est parfois difficile quand on réfléchit à son bilan personnel, mais au moins les statistiques vont vite à faire avec mes super tableaux croisés dynamiques !

Je pense que quelques applaudissements sont de mise, puisque me voilà à jour de la collection Une heure-lumière. Comme c’était la 10e année de la collection, j’ai comme des envies de bilan, mais on verra si l’opportunité se présente (enfin surtout si j’ai du temps à consacrer à la question). En attendant, parlons un peu de ce 61e volume.


Envie d’évasion en ce début d’année ? Alors pourquoi ne pas partir vers un lointain futur pour découvrir des anciennes cités du passé recréées de toutes pièces. Préparez votre valise et allons faire Voile vers Byzance…