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vendredi 13 juin 2025

Changements de plans – Ursula K. Le Guin

Couverture du livre "Changements de plans"

Lorsque j’ai publié mon guide sur Ursula K. Le Guin en 2021, ce recueil était pour ainsi dire LA pièce manquante en ce qui concerne ses fictions. Inutile de dire que j’étais plus que ravie que Le Bélial’ permette enfin de découvrir cet ouvrage, que j’ai trouvé très tranquille mais passionnant à lire néanmoins.

mercredi 26 février 2025

Les Dépossédés – Ursula K. Le Guin

Couverture du roman "Les Dépossédés"

Ce mois de février n’étant pas très enthousiasmant, je suis partie dans des relectures pour me réconforter, ce qui m’a amené à me repencher sur l’un des romans les plus connus d’Ursula K. Le Guin, Les Dépossédés. Allais-je le trouver aussi passionnant et bouleversant que lorsque je l’ai découvert il y a quinze ans ? Suspense…

mercredi 18 octobre 2023

La main gauche de la nuit – Ursula K. Le Guin

Couverture de La main gauche de la nuit

La main gauche de la nuit est l’un des romans les plus connus de Ursula K. Le Guin avec le cycle de Terremer et Les Dépossédés. J’avais tenté de le lire une première fois au lycée, je crois que je n’avais pas dépassé les premières pages. Après un détour par Terremer, j’y suis revenue bien plus tard : ça a été une belle claque qui m’a donné envie de lire tous ses autres textes, et ça a accessoirement donné mon premier article consacré à l’autrice sur le blog. 14 ans après, j’ai eu envie de replonger dedans…

mercredi 8 février 2023

Les quatre vents du désir – Ursula K. Le Guin

Les quatre vents du désir - Couverture

Les quatre vents du désir est le deuxième recueil de nouvelles d’Ursula K. Le Guin après Aux douze vents du monde. Sorti chez Pocket en 1988, il n’était plus disponible qu’en occasion, jusqu’à que le Bélial’ le réédite l’année dernière.

samedi 19 novembre 2022

Ursula K. Le Guin : De l’autre côté des mots (collectif)

Couverture de l'ouvrage Ursula K. Le Guin : De l'autre côté des mots avec un portrait de l'autrice en couverture

2021 a été une année très riche en publications autour Ursula K. Le Guin. Il y a eu de nombreuses rééditions, des publications de textes inédits, ainsi qu’un très bel ouvrage d’études et de témoignages à son sujet, dont je vais vous parler aujourd’hui.

samedi 24 septembre 2022

Cheek by Jowl – Ursula K. Le Guin

Cheek by Jowl - couverture

L’an dernier, lorsque j’ai préparé ma contribution à la monographie sur Ursula K. Le Guin, j’ai voulu chercher ce qu’elle avait dit à propos de ses romans pour la jeunesse histoire de donner quelques éléments d’analyse. En faisant quelques recherches sur Internet, j’ai identifié plusieurs essais intéressants, dont deux disponibles dans ce recueil. Je me le suis donc procurée pour les lire et une fois l’article écrit, je dois dire que j’ai un peu oublié ce livre dans un coin, jusqu’à cet été où je me suis motivée pour le terminer.

samedi 28 mai 2022

Unlocking the air – Ursula K. Le Guin

Unlocking the air - Couverture

Si la plupart des livres signés Ursula K. Le Guin qui sortent en librairie en ce moment sont des rééditions (bienvenues), quelques éditeurs s’attaquent aux derniers textes de fiction non traduits jusqu’ici. C’est le cas de ce recueil, Unlocking the air, dont le positionnement particulier explique sans doute qu’aucun éditeur ne se soit penché dessus jusque-là.

mardi 28 décembre 2021

Les voltigeurs de Gy – Ursula K. Le Guin

Les voltigeurs de Gy

Cela faisait un bon moment que j’avais repéré la sortie de ce recueil, mais sa date de parution étant perpétuellement repoussée dans Electre, je commençais à désespérer jusque je le reçoive cet été. Je n’avais pas forcément prévu de le lire immédiatement vu que je connaissais déjà son contenu, mais une petite relecture d’Ursula K. Le Guin ne fait jamais de mal.

vendredi 21 mai 2021

Conduire sa barque – Ursula K. Le Guin

Conduire sa barque - Couverture

Mon obsession pour certains auteurs et certaines autrices me pousse parfois à acheter toutes les publications qui portent leur nom, peu importe le contenu. Je me retrouve donc avec des livres assez improbables, comme des manuels d’écriture de fiction alors que je n’écris pas de fiction, mais comme rien ne m’arrête dans mon souci d’exhaustivité bibliographique, je finis tout de même par les lire par curiosité.

mercredi 28 avril 2021

Danser au bord du monde – Ursula K. Le Guin

Danser au bord du monde - Couverture
 
Petit à petit, les recueils d’essais d’Ursula K. Le Guin arrivent en France. Après Le langage de la nuit sorti aux Forges de Vulcain en 2016 (depuis repris en poche mais ne parlons pas des couvertures qui fâchent), c’est au tour de Danser au bord du monde d’être disponible en français grâce aux éditions de l’éclat.

lundi 8 mars 2021

Ursula K. Le Guin – Petit guide de lecture

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Création de Anne-Laure de Chut Maman lit ! d'après une illustration de Jillian Tamaki

Si vous fréquentez ce blog depuis un moment, vous avez dû vous rendre compte qu’Ursula K. Le Guin est une de mes autrices favorites. J’avais promis depuis longtemps de rédiger un petit guide pour qui voudrait découvrir ses écrits, le voilà enfin.

Ce guide est probablement trop long pour un tel support mais l’œuvre d’Ursula K. Le Guin est un peu comme une forêt où chaque arbre a son importance, je n’ai donc pas pu me résigner à élaguer. Voilà donc le programme :

lundi 15 février 2021

La fille feu-follet et autres textes – Ursula K. Le Guin

La fille feu-follet - Couverture
 
Si la plupart des œuvres de SFFF de Ursula K. Le Guin ont déjà été publiées en français, certains inédits restent à traduire, et petit à petit de nombreuses maisons d’éditions semblent s’emparer du sujet. C’est le cas des éditions Goater qui ont publié l’année dernière La fille feu-follet et autres textes, un recueil un peu fourre-tout mais pas inintéressant.

mercredi 21 août 2019

The Books of Earthsea – Ursula K. Le Guin & Charles Vess


L’an dernier, j’ai craqué sur la belle édition intégrale en anglais de Terremer illustrée par Charles Vess. Je pensais me contenter de l’admirer et de lire les textes inédits, jusqu’à que l’idée folle de tout relire me vienne. Voici donc le compte rendu de ce superbe voyage de sept mois.

samedi 17 août 2019

Le vent d’ailleurs (Terremer 4) – Ursula K. Le Guin


Après avoir exploré plus en profondeur l’univers de Terremer dans le recueil de nouvelles Contes de Terremer, il est temps de conclure cette relecture avec Le vent d’ailleurs, dernier roman du cycle. C’est l’occasion de retrouver des personnages familiers pour une ultime histoire.

mercredi 17 juillet 2019

Contes de Terremer (Terremer 3) – Ursula K. Le Guin


Continuant tranquillement ma relecture au long cours de Terremer en VO, me voilà arrivée à l’avant-dernier volume, celui des Contes de Terremer. L’occasion de délaisser quelques temps Ged, Tenar et tous les autres pour se pencher sur le passé de l’univers, comme s’il fallait prendre du recul pour mieux voir le chemin restant à parcourir.

dimanche 31 mars 2019

Tehanu (Terremer 2) – Ursula K. Le Guin


Ayant reçu en cadeau la superbe intégrale de Terremer en anglais illustrée par Charles Vess (insérez ici un smiley avec des étoiles plein les yeux), j’ai voulu profiter de l’occasion pour relire ce cycle dans sa langue d’origine. Je n’ai pas chroniqué les trois premiers romans vu que j’en avais déjà parlé lors d’une précédente lecture. Ce n’est pas le cas des livres suivants, à commencer par l’excellent Tehanu dont je vais vous parler aujourd’hui.

samedi 28 juillet 2018

Aux douze vents du monde – Ursula K. Le Guin


Si la plupart des romans d’Ursula K. Le Guin sont faciles à se procurer en français, il n’en est pas forcément de même pour ses nouvelles dispatchées dans de multiples ouvrages parfois difficiles à dénicher. Heureusement quelques éditeurs se sont penchés sur la question. Ainsi, après ActuSF qui a récemment réédité trois de ses textes dans L’effet Churten, Le Bélial’ a mis à son tour la main à la pâte en proposant cette année une version enfin complète du tout premier recueil de nouvelles de l’autrice.

mercredi 7 mars 2018

Le langage de la nuit – Ursula K. Le Guin

 

On connaît très bien Ursula K. Le Guin (décédée en janvier dernier :’( ) pour ses romans et ses nouvelles, beaucoup moins pour ses essais très peu traduits en France. La maison d’édition Aux forces de Vulcain a décidé d’y remédier en traduisant un de ses recueils d’essai, Le langage de la nuit.

mardi 29 mars 2016

Quatre chemins de pardon – Ursula K. Le Guin


Il y a eu deux ans, j’avais eu l’occasion de visiter dans le recueil L’anniversaire du monde les deux planètes Werel et Yeowe, candidates à l'entrée dans l'Ekumen. Je n’avais pas tout compris à l’époque, ce qui est un peu normal vu que j’avais zappé LE livre qui parle d’elles. Cette méprise est désormais réparée grâce à Quatre chemins de pardon, recueil de nouvelles qui se consacre uniquement à ces deux mondes, et qui m’offre l’occasion de visiter une fois de plus l’incroyable univers de Hain (ou de l'Ekumen selon sur quelle édition française vous tombez) sur lequel écrit Ursula K. Le Guin depuis tant d’années.

Dans ce recueil composé de quatre nouvelles, nous visitons donc un système solaire doté de deux planètes habitables : Werel, qui habite depuis longtemps des humains et Yeowe, qu’ils ont ensuite colonisé. La particularité du coin : l’esclavage, fondement de la société porté au sommet de l’absurdité économique lorsque des « mobiliers » (des esclaves donc) commencent à appartenir à des compagnies. Et cela ne plaît pas trop à l’Ekumen, qui se garde bien d’intervenir mais peut néanmoins donner quelques idées…

La présentation géologique, historique et sociologique de ces deux mondes est faite dans les appendices en fin d’ouvrage, qui sont passionnants à lire pour arriver à se situer (d’ailleurs je les ai lu après la première nouvelle, quitte à tout faire dans le désordre autant le faire jusqu’au bout !).

Après (ou avant) quoi on peut parler des nouvelles à proprement parler, qui permettent par le biais de différents points de vue de visiter ces deux mondes.
  • Trahison nous offre le regarde d’une vieille ermite qui permet de faire connaissance avec Yeowe par le biais de ses réflexions. C’est le genre d’histoire tranquille où on devrait s’ennuyer ferme, et comme toujours avec Ursula K. Le Guin ce n’est absolument pas le cas !
  • Jour de pardon nous emmène visiter une contrée de Werel par les yeux d’une envoyée de l’Ekumen un peu trop franche. Intéressant même si j’ai trouvé la fin un peu bâclée ;
  • Un homme du peuple nous donne je crois bien l’unique aperçu de la planète Hain, et de ses contrées aux coutumes archaïques (mais qui ont un petit quelque chose de fascinant qui rappelle La vallée de l’éternel retour parfois), avant de venir aux femmes de Werel et de Yeowe qui ont été oubliées lors de la révolte des esclaves ;
  • Libération d’une femme se résume par son titre, avec ce parcours d’une femme née esclave qui découvre la liberté et les livres, sans que l’histoire ne verse jamais dans le pur pathos.

Tous ces récits ont l’air indépendant, mais on découvre petit à petit les liens entre eux, et il n’y a finalement que le premier qui est vraiment séparé des autres (ce qui n’est pas plus mal vu qu’il ouvre le recueil). Si les nouvelles n’avaient pas été publiées séparément auparavant, on pourrait presque penser à une sorte de roman chorale.

Sinon ce recueil est du pur Ursula Le Guin : héros atypiques qui sont plus dans l’observation que dans l’action, soin apporté aux descriptions des sociétés, rythme lent et belles phrases sur lesquelles on laisse tranquillement porter… C’est une SF étrangement calme, mais très riche et très agréable à lire. Je ne suis pas sûre que tout le monde accroche (et ce recueil n’est peut-être pas la meilleure porte d’entrée), mais pour ma part je suis sortie ravie de cette lecture.

Le seul reproche que je ferais est sur les conclusions qui m’ont souvent semblé un peu expédiées sous forme d’un happy-end à la va-vite… sauf que l’auteure se fend d’une pirouette à ce sujet :

(Vu que c’est la conclusion d’une nouvelle je vous laisse choisir de la lire ou non, je ne pense pas qu’elle révèle quoi que ce soit mais c’est toujours un peu osé de citer la fin)

« Je l'ai conclue, comme tant d'histoires, par l'union de deux personnes. Qu'est-ce que l'amour et le désir face aux révolutions de notre époque, face aux espoirs et aux cruautés infinies de notre espèce ? Une petite chose. Mais une clé est une petite chose auprès de la porte qu'elle ouvre. Perdez la clé, et peut-être la porte ne s'ouvrira-t-elle jamais. C'est dans nos corps que nous perdons ou découvrons la liberté. C'est dans nos corps que nous acceptons ou abolissons l'esclavage. »
Voilà qui clôture (pour moi) le cycle de l’Ekumen / Hain que j’aurais définitivement lu dans le désordre le plus complet (sans que cela pose réellement problème).

Pour ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure, j’ai reconstitué l’ordre de parution originel (qui me paraît le plus cohérent que la chronologie interne de l’univers pour des raison d'écriture) :
Les trois premiers ne sont pas indispensables (et les nouvelles incluses dans le Livre d’or ne sont pas les plus marquantes non plus, sauf le Collier de Semlé qui est depuis devenu l'excellent prologue du Monde de Rocannon), mais à partir de La main gauche de la nuit lancez-vous, c’est un sacré univers de science-fiction qui s’ouvre à vous !

CITRIQ


Item 1 : Lire une oeuvre de SF (et uniquement de SF) écrite par une femme

(je n'aurais pas rêvée meilleure représentante pour cet item, on n'utilise pas le terme grande dame de la SF pour rien quand on parle d'Ursula K. Le Guin)

mercredi 23 septembre 2015

Les quatre vents du désir - Ursula K. Le Guin


Recueil de nouvelles publiées entre 1974 et 1982, Les quatre vents du désir sonne un peu comme un roman sentimental, si bien que je me suis demandée un moment ce que j’allais trouver à l’intérieur. Le titre original, The Compass Rose (la rose des vents), est bien moins tendancieux et colle mieux à son contenu.

Car ce recueil est étrangement structuré en plusieurs parties comme autant de points cardinaux. On se retrouve donc face à six sections, car Ursula K. Le Guin ne fait rien comme tout le monde et a intégré le zénith et le nadir, c’est-à-dire le haut et le bas. Quant au rapport entre les directions et les nouvelles… ma foi, si certains sont évidents, je suis forcée d’avouer que je ne le ai pas tous saisi.

A vrai dire c’est une impression qui a accompagné la lecture de nombres de textes de ce recueil, sans doute parce qu’ils sont assez différents de tous ceux que j’ai pu déjà lire de l’auteur. Alors que j’avais l’habitude de longs textes mettant en scène des étranges cultures sur d’autres planètes, ici le format est résolument court, on reste presque tout le temps sur Terre, et le cadrage est extrêmement resserré, intimiste même.

Les quatre vents du désir est donc un recueil surprenant, pas toujours très facile à aborder, et dans lequel tous les textes ne font pas l’unanimité. Cependant j’ai idée qu’on trouvera forcément des morceaux susceptibles de nous parler, d’ailleurs sur les vingt nouvelles, il y a quand même dix qui m’ont marquée !

En commençant par L'auteur des graines d'acacia, texte faussement scientifique qui extrapole sur le langage des animaux (qui ne passe nullement par des paroles, bien sûr). C’est court mais ô combien fascinant.

La Nouvelle Atlantide qui vient juste derrière un texte très étrange qui alterne entre le récit d’une femme qui retrouve son mari sorti de camp de rééducation dans un univers dystopique, et une histoire parallèle métaphysique que je n’ai pas trop compris (je pense qu’elle évoque la Caverne de Platon, enfin je crois). J’ai beaucoup aimé l’ambiance de dystopie et de fin du monde, et tant pis pour ce que je n’ai pas compris.

Le test est un des textes les plus marquants du recueil, où l’on se projette dans un futur où on décide de tester la santé mentale des gens (façon QI) pour déterminer s’ils sont aptes à mener une vie normale. Forcément le résultat est drôle, et je vous conseille d’ignorer la quatrième de couverture qui raconte la fin de la nouvelle (franchement !).

Le journal de la rose reprend la thématique de la nouvelle Le test (la santé mentale), avec une dose de dystopie en prime. On accroche très vite avec l’héroïne qui raconte dans son journal l’échange avec le patient qu’elle est censée soigner.

L’œil transfiguré est un des rares textes à nous faire voyager en dehors de la Terre. Il parle de la colonisation d’une planète différente de la Terre, et de la façon dont les colons s’adaptent. Comme toujours avec Ursula K. Le Guin, c’est très crédible et extrêmement touchant.

Les sentiers du désir se déroule aussi en dehors de notre système solaire, avec en vedette un groupe d’anthropologues qui essayent de comprendre la culture d’une autre planète. L’ensemble est mystérieux, fascinant et très bien monté (je vous aurais bien une citation mais elle en dit trop).

La harpe de Gwilan est une histoire tout en douceur et en tristesse sur une femme musicienne. Pas de grande SF ici mais de très jolis personnages et une mélancolie poignante.

Le récit de sa femme est une belle surprise, je ne vous en dirais pas plus si ce n’est que c’est une très bonne nouvelle à chute.

Tout est dans le titre Quelques approches au problème du manque de temps, une nouvelle particulièrement savoureuse à lire quand on vient de reprendre le boulot et qu’on ne cesse de se plaindre de n’avoir le temps de rien.

Sur est de loin la nouvelle la moins SF du recueil : elle imagine le périple d’un groupe de femmes ayant atteint le Pôle Sud en premier. C’est un beau récit d’une expédition dont on finit par douter du caractère imaginaire.

Quelques textes valent donc le détour dans ce recueil devenu très difficile à trouver. Pour ma part, j’ai fini par racheter un exemplaire sorti des collections d’une bibliothèque municipale (habitants de Montivilliers, vous ne savez pas ce que vous avez perdu, mais moi je sais ce que j’ai gagné !).

En toute honnêteté, ce n’est sans doute pas le plus indispensable de ses livres et ne mérite peut-être pas une quête acharnée, mais si vous le croisez au détour d’un bouquiniste, rappelez-vous bien que ce n’est pas un roman sentimental, mais un sympathique recueil de nouvelles !

CITRIQ



344 p.