Les vacances sont finies, la rentrée est passée, il est grand temps de s’atelier à un chantier capital : finir les achats des dernières Utopiales avant la prochaine édition. Il m’en reste trois à lire, alors au boulot !

Je n’avais pas spécialement prévu de lire ce roman dont la sortie était passée inaperçue (pour moi en tout cas), mais je l’ai repérée quand elle est apparue dans la shortlist du Ursula K. Le Guin Prize for Fiction 2026 (tout en étant déjà traduite) et la petite promo en numérique du début de l’été m’a donné envie de tenter l’aventure.

Allez, c’est reparti pour une année scolaire ! Les virus ont déjà fait leur rentrée (ne vous moquez pas, merci), les parents également et aujourd’hui c’est au tour des enfants. Les vacances étaient chouettes, malgré la chaleur. J’ai réussi à lire, pas autant que je le voudrais, mais j’ai lu tout de même. Et je suis même rentrée avec plein d’idées et de projets… que je me suis empressée de ranger dans un coin dès que j’ai repris le boulot mais c’était beau, j’y ai cru un moment 😆.

Connie Willis a longtemps été une de mes autrices favorites, puisque d’après les archives de mon premier blog qui n’existe plus en ligne, j’ai lu mon premier roman d’elle, Passage, durant l’été 2006. Forcément, je n’allais pas laisser passer ce nouveau roman au programme plus que prometteur puisqu’il nous propose de partir chasser les aliens aux États-Unis…

Depuis des années, je voulais lire ce livre dont j’avais entendu le plus grand bien. J’ai fini par le trouver dans une boîte à livre (le jour où j’ai quitté mon précédent boulot, sans doute un signe !) et j’ai enfin fini par le lire… presque deux ans plus tard.

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé ce mois-ci. Enfin si, il a fait beaucoup trop chaud, les vacances sont arrivées et j’ai souvent fui mon ordi au profit des livres, de la télé ou même de la salle de cinéma (youhouh !). Mes excuses pour l’indigestion qui va suivre, mais rassurez-vous, cela devrait rester quelque chose d’exceptionnel...
