lundi 29 octobre 2012

La brume des jours - Anne Fakhouri


Après avoir terminé Le Clairvoyage, j’ai eu bien du mal à dénicher sa suite, La Brume des Jours, si bien que j’ai fini par l’acheter aux Imaginales (ce qui n’est pas plus mal, cela m’a permis de rencontrer son auteure). Il a un peu trainé dans ma PàL, mais je l’en ai enfin tiré ce mois-ci, pour mon plus grand bonheur.

La Brume des Jours reprend là où s’arrêtait Le Clairvoyage, au départ de Clara (qui est toujours une héroïne qui porte mon prénom, youhouh !) pour le pays des fées, afin de sauver sa tante. Autant dire qu’en terme de lieux oniriques et féériques, on passe au niveau supérieur !

J’ai retrouvé tout le charme du premier volume dans celui-ci : des dialogues frais et souvent très touchants et surtout, une atmosphère tout simplement fascinante. Anne Fakhouri manie vraiment toute la matière féérique avec talent, et c’est un plaisir de visiter le pays des fées avec elle, même si on n’y comprend pas grand-chose.

En effet, un peu comme le premier, je ne suis pas sûre d'avoir compris grand-chose à l’intrigue (pourtant bien plus linéaire et simple que dans Le Clairvoyage), mais peu importe, je me suis laissée porter par les mots, et c’était très agréable. Cependant, il vaut mieux lire les deux tomes d’une traite, car dans mon cas, j’ai dû reparcourir en vitesse le premier tome à mi-chemin pour me remettre certains éléments en tête.

Je suis presque surprise de la classification jeunesse de ce titre, parce que même l’héroïne est une adolescente (avec des problèmes d’ados), il y a plein de choses qui m’ont parlé, et que j’aurais complètement ignoré à quatorze ans je pense. Comme quoi, les classifications…

En tout cas, suite à cette lecture, je suis officiellement accro au style de l’auteure, et nul doute que je vais m’intéresser à Narcogenèse par la suite. A noter que si la première couverture, signée Sarah Debove, est belle, c’est la quatrième de couverture, pleine page, qui a fait chavirer mon cœur pour ce volume-ci, tant on dirait que l'image va s'échapper du papier...


CITRIQ

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