dimanche 3 juillet 2011

Je suis allée voir Moffat au Comic con et j’ai survécu


Aujourd’hui, je suis allée au Comic con. J’avais tendance à éviter cette manifestation jusqu’à maintenant (vu mon amour de la foule c’est normal), mais cette année, Steven Moffat était invité d’honneur, autant dire que c’était incontournable.

(si vous ne savez pas qui est Steven Moffat, je vous laisse aller regarder Doctor Who, Sherlock et deux trois autres choses, et ne revenez pas avant d’être fan !)

J’ai bien failli ne pas y aller, parce que j’ai oublié de prendre ma place à l’avance, si bien qu’au lieu d’affronter la foule aux côtés d’Elysio, j’aurais dû me payer la queue des visiteurs sans billets toute seule (et on est toujours plus courageux à deux !).

Heureusement Isil était dans la même situation que moi, nous avons donc pris notre courage à deux mains, et à 9h et des brouettes, nous embarquions dans le RER B en direction du Parc des Expositions de Villepinte (aucun risque de se perdre, il suffit de monter dans les mêmes trains que les gens costumés).

Je n’ai jamais été à Japan Expo ni au Comic Con, j’avoue que c’est assez impressionnant la foule qui se déplace, surtout à l’ouverture. L’avantage, c’est qu’on n’a pas besoin de chercher trois heures notre chemin (il suffit de suivre la foule), mais waouh quoi.

En plus on commence par faire la queue dans un hangar immense (non rempli à cette heure, heureusement), puis on avance toujours entre les barrières pour rejoindre le festival en lui-même (mais attention les files de ceux qui ont achetés leurs billets le jour même et ceux qui l’avaient déjà ne se mélangent pas).

J’avais l’impression d’être en plein film de science-fiction à traverser des couloirs de 150 mètres de long pour embarquer dans un vaisseau spatial. Oui rien que ça, en même temps après m’être levée à 7h du mat un dimanche, forcément j’ai le cerveau en vrac.

Alors que nous nous attentions à faire deux heures de queue avec Isil (il était marqué sur le site que si on achetait ses billets sur place, on ne rentrait pas avant 11h), on s’est retrouvées sur place à 10h20. Rien compris à l’histoire, mais tant mieux.

Notre première action, après avoir déniché un plan de l’endroit, c’est de trouver un café pour Isil (qui n’a pas eu le temps de consommer sa drogue favorite avant de partir). Je peux témoigner, la transformation avant/après est impressionnant, à se demander si c’était vraiment QUE du café qu’ils servaient xD.

Après quoi nous retrouvons Elysio vers le point dédicaces. Avec Isil nous commençons à faire la queue pour obtenir le droit d’avoir une dédicace de Moffat (sur tirage au sort), et au bout de cinq minutes nous nous rendons compte que 1) nous n’avons rien à dédicacer et 2) nous sommmes trop timides pour lui dire quoi que ce soit. L’affaire est réglée, autant laisser sa place aux autres !

Et c’est là que nous commettons une erreur, comme il n’est même pas 11h, au lieu d’aller faire le pied de grue devant la scène du Comic Con, nous allons faire un tour des stands voir un peu les goodies DW. La boutique officielle ne vend que les DVDs (et encore, il ne reste que les saisons 1 à 3, les autres ont été dévalisées, preuve que la série a tout de même un public).

Un autre stand vend des tee-shirts, figures et compagnie. Isil repère d’ailleurs un magnifique plaid Dalek parfait pour les pique-niques mais reste raisonnable. De mon côté, je n’ai acheté très sagement qu’un petit carnet dalek vu que mon calepin à moi est plein.


Mais nous aurions mieux fait de reporter nos achats, car lorsque que nous revenons vers la scène où a lieu la masterclass de Moffat sur le métier de scénariste, c’est salle comble.

Mais alors vraiment comble, à tel point que les gens se tassaient à l’entrée pour voir, et tant bien même. Ils auraient mieux faire de virer les chaises pour faire rentrer tout le monde ! Nous avons beau jouer des coudes, rien à faire, on ne verra pas une oreille du sieur Moffat.

Du coup nous mettons au point un plan machiavélique pour ne pas rater la conférence de l’après-midi, et allons manger un morceau à côté de la scène (ce qui fait qu’on entendait les applaudissements, et une voix éthérée qui ressemblait drôlement à Moffat mais qu’il était un peu dur de comprendre, puis les premiers applaudissements lors de la projection des deux premiers épisodes de la saison 6).

Et puisque nous sommes machiavéliques (et très frustrés accessoirement), nous nous installons dans la salle de conférence prévue pour la 2e intervention de Moffat presque deux heures avant la dite intervention. A en juger par le nombre de tee-shirt avec des Daleks et des Tardis, nous n’étions pas les seuls !

Cela nous donne l’occasion d’attraper une conférence sur les effets spéciaux à la télévision (c’est assez marrant leur importance, dans des films où on ne le croirait pas qu'il y en a), qui dérive sur la fiction française. On y découvre d’ailleurs pourquoi les productions françaises sont (à quelques exceptions) barbantes : elles doivent être multi générationnelles et non anxiogènes, rien que ça !

(j’allais dire qu’ils devraient faire du DW, juste avant de vérifier le sens du mot anxiogène xD)

A la suite, il devait avoir une conférence « Les Blogs sont-ils l’avenir de la BD ? » qui avait l’air bien intéressante, mais qui a été remplacée par une rencontre avec la compositrice de musique Michiru Oshima.

Enfin rencontre est un grand mot, je pense qu’entre le retard et le fait que la salle se remplissait de fans de Doctor Who (dont un presque sosie de Tennant qui a fait son show, une fille déguisée en TARDIS –j’ai pas de photo c’est kiffant comme costume- et un paquet de fez et de nœuds papillons), ils ont préféré couper court à la conférence : un peu de blabla et ils nous ont passé le film sur lequel elle avait travaillé (un orchestre dans une mongolfière si je ne m’abuse) et basta.

Et après avoir entre-aperçu l’oreille de Moffat en coulisses (enfin surtout Isil, moi j’ai vu le reste de la tête, on est pas fans au point de pouvoir le reconnaitre à son oreille !), le grand moment est arrivé :

 

(c'est la seule photo de la conférence que je vous mettrais, fondamentalement toutes les autres se ressemblent xD)

Pour commencer je tiens à dire que Moffat a une très grande qualité, c’est qu’il parle un anglais limpide. On avait à peine besoin de la traductrice pour comprendre (d’ailleurs elle a fait des sérieuses coupes et même quelques contresens), c’était un vrai plaisir.

L’entretien était plutôt bien mené par les deux intervieweurs (dont j’ignore l’identité, ils sont partis du principe que tout le monde les avaient vu le matin xD), abordant à peu près tous les sujets qu’on pourrait aborder avec Moffat.

Même s’il n’y a pas eu de grande révélation (en plus à force de lire les interviews on a l’impression de tout savoir), Moffat a laissé échapper quelques éléments, et puis je me répète, ce type est très agréable à écouter. Bon par contre y'a des spoilers, alors si vous n'avez pas vu la saison 6, arrêtez-vous à la photo de River et Jack.

Il a commencé par démentir par une vieille histoire qui court à son sujet comme quoi il aurait postulé comme scénariste pour la série une première fois et qu’on l’aurait refusé parce qu’il n’avait que sept ans. Comment ça c’est une blague, mince alors ! :D

(Cette petite histoire rappelle quand même à quel point DW est une série particulière, parce que ses auteurs sont eux-même de gros fans. Je ne sais pas s’il y a beaucoup de séries télés où on a ce cas de figure… le fait que la série dure depuis 1963 y est pour quelque chose, mais quand même)

Evidemment, le sujet de Blink a été très vite abordé (sous les applaudissements), mais sur un aspect auquel on ne pense pas forcément, le fait que le Doctor en soit quasiment absent. Selon lui, ce n’est pas un problème, même en termes d’écriture, au contraire ça permet de faire des choses encore plus effrayantes (sans blague), parce que le Doctor n’est pas là pour fanfaronner.


Il a fait cette comparaison très juste avec Le Hobbit, où pendant la première partie, Gandalf voyage avec une bande de nains inutiles et un Bilbo qui l’est tout autant (vu que Gandalf est là), et lorsqu’ils arrivent à la forêt de Mirkwood (déjà flippante en soit), il dit « j’ai autre chose à faire » et se casse. Ce qui rend la forêt encore plus flippante vu qu'ils doivent la traverser seuls.

Bref, pour citer à peu près ses propres mots « Mirkwood, that’s Blink ». Je ne verrais plus Le Hobbit pareil désormais !

A propos du voyage dans le temps (qui à la base dans la série sert juste à amener le Doctor d’un épisode à un autre), ce serait un gâchis pour lui qu’il soit réduit à un bruit de fond, c’est pour ça qu’il est souvent partie prenante de l’intrigue chez lui (sans blague –bis). Il a aussi fait une remarque très intéressante sur l’aspect émotionnel de la chose : tous les gens que connait le Doctor sont en fait toujours vivants.

(c’est vraiment une de ses lignes de réflexion, le rapport vie/mort dans le voyage temporel –oui c’est très classe comme thématique-, je me souviens dans un des premiers Confidential de la saison 6, il parle aussi du fait que le Doctor sait qu’à quelque part dans l’univers il doit être mort et enterré, et qu’il fuit en permanence cette idée)

Toujours sur ses spécificités d’écriture à lui, il a ensuite parlé de sa préférence pour deux compagnons au lieu d’un. Selon lui, cela permet de faire évoluer les relations avec le personnage (c’est vrai que sur les saisons 1-4, c’est un peu toujours la même chose avec quelques variations), puisque ça permet aux deux personnages d’avoir deux relations très différentes avec lui, et de parler de lui surtout, ce qui contribue à conserver son côté étrange, pas forcément humain.

(et là je pense aux rencontres entre Sarah Jane et Rose, ou entre Martha et Donna, c’est vrai que ça change drôlement la dynamique, c’est aussi le cas dans les anciennes saisons, le premier Doctor ne voyageait rien qu’avec trois personnes !)

Quand on lui parle de ses épisodes ayant un côté très conte de fées, il fait remarquer que c’est toute la série qui est un conte de fées de SF : un type habillé bizarrement avec une baguette magique qui voyage dans le temps dans une cabine téléphonique, on peut difficilement faire plus magique.

Bref il ne renie pas du tout le côté fantasy de la série, bien au contraire, même si cela n’empêche pas des épisodes très SF selon lui. Et il en profite pour reparler de Gandalf. Mais c’est une obsession ma parole, à quand un épisode avec Tolkien ?

(Isil est tout à fait d'accord avec moi sur le sujet, elle veut voir des orques de l'espace, en fait elle a déjà l'histoire, elle attend juste que Moffat la contacte)

La conversation s’est ensuite tournée sur les évolutions de la série, la difficulté d’écrire pour des Doctor différents, la transition David Tennant/Matt Smith. Ce n’en est pas une selon lui, après tout le Doctor est toujours le même personnage, et finalement les caractéristiques de chaque incarnation, propres à chaque acteur (comme cette tendance à se laisser distraire par le premier fez qui passe) s’intègrent dans l’intrigue au fur et à mesure.


(Cette photo vient de The Writer's Tale. Je surkiffe)

Et tant qu’on en est à parler d’incarnation, que pense-t-il d’un Doctor féminin ? Il y fait souvent référence après tout. Pour lui, c’est une idée qui prend forme, même si ce ne serait pas forcément facile de convaincre le public que c’est toujours la même personne.

Il a cependant sondé la salle, qui dans sa grande majorité aimerait bien voir un Doctor féminin (je me demande si ça a un lien avec la quantité de femmes dans le public *siffle*).

Dans les choses qu’on savait déjà, en parlant du personnage –immédiatement applaudi- de Jack (qu’il n’a en fait pas créé, c’est une idée de RTD qu’il a été le premier à mettre en scène), il considère comme possible son retour dans la série, même qu’une rencontre entre River et Jack serait très chouette (sauf pour le Doctor).


Par contre il n’y aura jamais de cameo du Doctor dans Torchwood, le ton est trop adulte pour le permettre. Il est vrai qu’Eleven pourrait être choqué à vie par une visite à Torchwood, vu comme il est à l’aise sur tout ce qui touche au sexe !

La question s’est posée de s’il prévoyait un jour un épisode se déroulant à Paris, selon lui ça serait très dur de faire aussi bien que City of Death, épisode du 4e Doctor se déroulant à Paris, un chef d’œuvre écrit par Douglas Adams, parait-il (c’est malin, je n’ai plus qu’à le regarder maintenant !).

Et puis on a parlé de River (re-applaudissements), dont il ne savait pas forcément au début qui elle allait être, ça s’est fait par paliers quand il écrivait le double de la saison 4. Et ensuite, comme lorsqu’il a choisi le nom de famille d’Amy. Et encore, il parait qu'il y a encore des choses qu’on ne sait pas sur River, on ne s’en doutait pas du tout !

D’ailleurs en parlant de mystères, il reconnait qu’il s’inquiétait un peu des réactions en partant sur une saison 6 orientée vers des épisodes plus complexes (reposant sur d’anciens épisodes de la saison 5), mais qu’il considère qu’il est temps de réaliser que tout le monde regarde DW, et qu’accessoirement les spectateurs ne sont pas des imbéciles. C’est une exigence qui paye selon lui, vu les retours sur les épisodes les plus complexes, justement.

Par contre l’acharnement ne paye pas, sur le sujet de 2013 et du 50e anniversaire de la série, il ne dira rien, si ce n’est qu’il a beaucoup d’idées. Et on a embrayé sur les questions du public.

(et j’en suis à ma quatrième page de compte rendu, et j’ai encore plein de notes, au secours !)

La première question portait sur le fait de ramener d’anciens personnages. Selon lui c’est possible, mais le problème est qu’il s’agit juste d’un moment, pas d’une histoire, donc qu’il faut trouver une histoire qui le justifie.

C’est assez marrant parce que je lis The Writer’s Tale en ce moment (l’écriture de DW par Russel T Davies donc), et qu’il fait pratiquement le contraire quand il écrit, il part d’un moment, d’une scène à laquelle il veut arriver et élabore l’histoire autour. J’aimerais bien confronter The Writer’s Tale à un équivalent par Moffat, ça serait passionnant.

Evidemment, on l’a interrogé sur les multiples morts de Rory, ce à quoi il a rétorqué qu’il le ramenait systématiquement à la vie, et qu’il ne l’avait tué qu’une seule fois pour de vrai. Cela devrait aboutir à quelque chose, a-t-il conclut mystérieusement.


On apprendra en passant qu’écrire n’est pas facile et que les blocages il connait ça (pour le coup ça rejoint tout à fait ce que dit RTD dans son bouquin), et que s’il ne finit pas un scénario au bord des larmes, c’est qu’il est en train de pleurer.

Bien qu’il soit un grand fan de la série qu’il connait par cœur, il considère qu’il faut ignorer les détails (et sans doute la continuité complètement bancale même s’il ne le dit pas), et plutôt que d’utiliser le passé, aller de l’avant, faire quelque chose de neuf.

C’est assez marrant, depuis qu’il dirige la série, on n’a jamais eu autant de références aux vieilles séries. Ceci dit, il créé aussi sa propre mythologie, les Weeping Angels vont clairement rester dans les mémoires, sans parler des Silence…

On sera enfin ravi de savoir que les « Fish fingers & custard » ne sont pas une recette écossaise, que non, il n’y jamais testé (il voulait juste donner une envie façon femme enceinte au Doctor), et qu’à voir les vidéos sur Youtube des gens qui ont testé (il y en a !), ça n’est pas fameux.


En guise de conclusion, il a confirmé que l’année prochaine il y aura le même nombre d’épisodes, mais que le mode de diffusion sera différent. Et qu’il l’expliquera quand il l’aura envie. Nanananère

(enfin ça il ne l’a pas dit mais il l’a pensé très fort)

Voilà c’est tout, et encore j’ai laissé de côté quelques questions un peu plus banales. En tout cas c’était très intéressant, bien drôle (le monsieur a bien de l’humour, sans parler du bruit de fond qui venait interrompre de façon complètement inopinée ses réponses), et en ce qui me concerne, il peut revenir en France quand il veut. Et amener Matt Smith avec lui, je ne dirais pas non.

Comme nous n’avions pas prévu de dédicace, nous avons ensuite pris le chemin du retour, bien contents d’avoir fait le déplacement (ce n’était pas SI terrible que ça, ceci dit je ne suis pas allée voir à quoi ressemblait Japan Expo de son côté). Je regrette un peu d’avoir raté la Masterclass, mais y’aura bien moyen de rattraper sur Internet !

Edit : A défaut de vidéo, JainaXF parle de la masterclass dans son compte-rendu, et le Village a interviewé Moffat de son côté...

12 commentaires:

  1. Pour ton entrée à 10h20, ils ont ouvert la convention à 9h30, d'où le gain de temps !
    Je compatis pour la Masterclass, elle était très bien, mais il y aura sûrement pas mal de choses dessus sur le net, en effet !
    Très bon résumé de la conférence Doctor Who !
    Moffat était un super orateur, il a totalement éradiqué (où il en donne l'impression) sa timidité maladive ! J'adore son humour !

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  2. OUahhhhhhhhhh trop d'la chance !
    Il va encore tuer Rory tu crois ? C'est marrant toute la saison, je m'attendais à ce qu'il disparaisse définitivement...Mais non

    Merci pour ce compte rendu ! c'est géniallissime !

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  3. Excellent résumé. La conférence était très intéressante.
    Et c'était bien du café mais quand je suis en manque, je ne suis pas la même^^

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  4. Et je crois que l'un des intervenants (celui à lunettes) était Alain Carrazé, un journaliste spécialisé en séries tv.

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  5. @JainaXF
    Ah c'est donc pour ça, merci de l'info.
    Il est sensé être timide lui ? oO
    Il peut donner des cours sur le sujet alors, j'aimerais bien être aussi à l'aise que lui quand je dois parlé à un parfait inconnu, sans même parler de plusieurs xD

    @Val
    Bah quelqu'un lui a un jour demandé sur Twitter s'il allait arrêter de tuer Rory, il a répondu "non". Ceci dit son futur a l'air assuré, en dépit de ses régulières expériences de mort imminente ^^

    @Isil
    Ouais on aurait dit Asterix qui boit de la potion magique :D
    Et vi c'est lui, et l'autre c'est Romain Nigita d'après mes sources.

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  6. Merci pour le compte-rendu! Je ne sais pas si j'aurais eu le courage d'y aller, rien que de lire ton compte-rendu (avec les files et tout), ça m'a fatigué, je n'ai pas de patience pour ce genre de choses je dois dire (puis je ne suis pas non plus fan des endroits bondés).

    C'est pas faux en tout cas pour la dynamique de deux compagnons, c'est vrai que ça apporte un truc.

    Moi j'aurais aimé savoir quand Jack reviendrait exactement, parce que plus que la rencontre River-Jack, c'est celle Amy-Jack que j'attends!

    Bon, en attendant, "Torchwood" recommence ce week-end!!!!!

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  7. Très complet et très amusant ton compte-rendu. L'an prochain, je viens. Mais faudra me prévenir longtemps à l'avance car je dois me préparer psychologiquement.

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  8. @Cachou
    Amy/Jack, le cauchemar du Doctor en effet xD. Je pense pas que son retour soit planifié, juste considéré comme possible. Mais apparemment il aurait pu apparaitre dans A good man goes to war si y'avait pas eu des problèmes de planning...
    (ah oui c'est ce week-end Torchwood, en même temps je sais pas si je vais pas attendre la version UK, il parait qu'elles sont pas pareilles...)

    @Tigger Lilly
    Non mais faut pas se préparer psychologiquement, faut se jeter à l'eau sur un coup de tête, si tu passes trop de temps à y penser tu n'y vas pas. Mais bon on peut se planifier ça l'an prochain, selon le programme ^^

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  9. Elles ne sont pas pareilles?!? O_O (je débarque)(zut zut zut)(laquelle sera plus complète???)

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  10. Bah j'ai lu qu'il y avait des différences, une histoire de public il parait, après je ne sais pas en quel sens (je sais plus où j'ai lu ça, je cherche depuis 1/2h sans trouver xD). Bon après ça devrait pas être majeur, mais si c'est avéré, j'aurais tendance à privilégier la version UK, instinctivement xD

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  11. aaaaah, ce que j'aurais aimé être là! Mais j'ai un peu suivi les comms d'Isil en temps réel, ça m'a consolée! Ca donne vraiment très hâte de voir la suite, ça!

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  12. Oui elle avait l'air de raconter beaucoup de choses sur son téléphone *siffle*. En tout cas comme toi j'ai hâte de voir ce que nous réserve Moffat (qui ne lâche aucune info, le vil)

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