Affichage des articles dont le libellé est Chloé Chevalier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chloé Chevalier. Afficher tous les articles

mercredi 19 février 2025

Les essaims – Chloé Chevalier

Couverture du livre Les Essaims de Chloé Chevalier

De Chloé Chevalier, j’avais lu Récits du Demi-Loup, un cycle de fantasy que j’avais trouvé très intéressant. J’ai profité d’un passage aux Utopiales pour me procurer son dernier texte, Les essaims, une novella de SF parue dans Le Labo, une nouvelle collection de novellas (encore une !) accolée à la célèbre collection Ailleurs & Demain.

mercredi 8 décembre 2021

Clémente nous soit la pluie (Récits du Demi-loup 4) – Chloé Chevalier

Clémente nous soit la pluie - Couverture

Je ne me considère plus vraiment comme une lectrice de fantasy, comparé à une époque où je ne lisais pratiquement que ça, mais je continue à en lire ponctuellement. Souvent des romans isolés parce que je n’ai pas forcément le courage de me lancer dans des cycles. Mais il y a des exceptions comme les Récits du Demi-loup, que je suis très contente d’avoir pris le temps de terminer cet été.

jeudi 14 novembre 2019

Mers brumeuses (Récits du Demi-loup 3) – Chloé Chevalier


Après avoir bien apprécié les deux premiers tomes des Récits du Demi-loup de Chloé Chevalier, j’avais laissé en plan ma lecture du cycle jusqu’à qu’une histoire un peu absurde de pénultième financement participatif me donne envie de sortir ce troisième volume du fond de ma PàL (qui aurait imaginé qu’un ours râleur ferait un ambassadeur aussi bon qu’improbable ?). L’occasion de redécouvrir un chouette cycle de fantasy et de me rafraîchir la mémoire avant la sortie du dernier volume.

samedi 10 décembre 2016

Fleurs au creux des ruines – Chloé Chevalier


Après avoir bien apprécié Véridienne et Les Terres de l’Est, les deux premiers tomes des Récits du Demi-loup, j’ai assez logiquement eu envie de poursuivre l’exploration de ce bel univers de fantasy bien construit. Je me suis donc jetée sur ce recueil de nouvelles sorti le mois dernier : Fleurs au creux des ruines.

Composé de quatre nouvelles inédites, ce petit livre nous plonge dans le passé du Royaume du Demi-loup, bien avant la naissance des héros que nous connaissons. L’occasion de découvrir comment s’est construit le royaume et quels soubresauts ont pu l’animer dans le passé.

On suit donc dans Notre première graine le récit du chef d’une colonie, assiégé dans une ville troglodyte par un certain Aldemar (premier du nom, certainement). Avec L’art ou la viande, on peut ensuite se régaler de la correspondance épistolaire de deux jeunes amoureux dont les routes se séparent alors que l’un s’engage dans l’armée et l’autre dans la voie des arts.

Les deux derniers textes se suivent, en quelque sorte : Lors chantèrent les bêtes est un récit de fin du monde, pas toujours facile à suivre mais néanmoins intéressant, surtout au regard de La tour sous le Gris, sa suite qui met en scène deux adolescents qui se rencontrent dans les marais alors qu’ils cherchent à se nourrir dans un royaume où presque plus rien ne pousse.

Ces quatre nouvelles se lisent avec plaisir, d’autant plus que l’auteure apporte beaucoup de soin à son univers et à ses personnages, tout en alternant comme à son habitude les modes de récits (lettres, récit à la première personne). J’ai bien aimé plonger dans le passé de cet univers et reconnaître ici et là des éléments connus. 

Je regrette cependant de ne pas avoir des souvenirs très frais de mes lectures de Véridienne et des Terres de l’Est, du coup j’ai souvent été perdue. Ca n’en reste pas moins un moment de lecture sympathique quand on a lu le reste du cycle, mais quitte à aller dans le domaine de l'extension d'univers, peut-être que quelques textes plus encyclopédiques façon Appendices seraient les bienvenus pour recoller les morceaux ensemble.

En attendant, ce petit livre est un bon moyen de patienter et s'intègre parfaitement avec les deux romans (sinon par son format) grâce à sa très chouette couverture. Petite remarque par contre à l’attention de la maison d’édition : si la présence d’un sommaire est fort appréciée (alors qu’il manquait à l’appel dans Le sentiment du fer), ce serait encore mieux s’il donnait la bonne pagination !

CITRIQ

lundi 22 août 2016

Les Terres de l’Est (Récits du Demi-Loup 2) – Chloé Chevalier


Conquise par un premier tome premier prometteur, je ne pouvais pas m’arrêter en si bon chemin, j’ai donc profiter de mes vacances pour dévorer le deuxième tome des Récits du Demi-Loup, Les Terres de l’Est, qui vient confirmer mes impressions de départ.

Les Terres de l’Est reprend où s’arrêtait Véridienne alors les personnages principaux désormais devenus adultes, se séparent. Trois groupes se forment avec des intrigues relativement séparées qui s’étendent géographiquement jusque dans les pays voisins. L’occasion de développer l’univers, notamment du côté du mystérieux empire des Terres de l’Est dont on apprenait si peu de choses dans le tome 1.

Tous les pions étant déjà en place, ce tome 2 prend très vite son envol et on est immédiatement happé dans les différentes intrigues. Le passé d’Aldemor occupe clairement le cœur de l’intrigue, mais les princesses et les suivantes ne sont pas en reste. La structure narrative reste la même : on retrouve l’alternance de journaux, de mémoires et de lettres toujours aussi efficace et prenante.

Difficile de ne pas répéter ce que je disais déjà de Véridienne, car Les Terres de l’Est poursuit sur cette lancée que ce soit pour le mode de récit, l’univers ou les personnages, tout en prenant carrément son envol. J’ai aimé le premier tome, j’ai adoré sa suite qui se révèle encore plus plaisante.

Si certains éléments avaient pu parfois me faire tiquer à la lecture du tome 1, j’ai été assez surprise de découvrir qu’ils avaient un sens, un rôle à jouer dans ce deuxième roman, ce qui m’a fait réviser mon opinion à leur sujet.

J’ai apprécié également que ce roman soit extrêmement solide en dépit du fait qu’il soit, un peu comme tous les tomes 2, un roman de transition. Certes on met en place beaucoup d’éléments et on révèle beaucoup de mystères pour préparer la suite, mais la mise en place de ces éléments est en elle-même passionnante et la conclusion de ce tome 2, si elle donne bien entendu envie de lire la suite, se révèle satisfaisante.

Les Terres de l’Est se révèle donc une aussi bonne surprise que Véridienne, et j’ai bien évidemment fort hâte de lire la suite du cycle, qui devrait normalement compter 4 volumes si je me fie à une interview de l’auteure chez un collègue blogueur.

CITRIQ


336 p.

vendredi 19 août 2016

Véridienne (Récits du Demi-Loup 1) – Chloé Chevalier


Normalement la fantasy est un genre qui ne m’attire plus tellement que ça, mais j’avais entendu de bons échos de ce roman, et j’aimais bien le style graphique de la couverture (Melchior Ascaride, quel vil tentateur ce monsieur !). J’ai donc fini par me lancer ce cycle des Récits du Demi-Loup, avec une bonne surprise à la clé.

Comme tout bon roman de fantasy qui se respecte, Véridienne nous projette dans un monde imaginaire de royaumes à tendance médiévale. Ici nous avons donc le royaume du Demi-Loup, séparé en deux domaines, Véridienne et les Éponas, et bordé par d’autres contrées plus ou moins structurés, des Plaines Jaunes désertiques peuplées par des tribus nomades à l’immense et menaçant empire des Terres de l’Est.

Point de carte pour s’y retrouver (dans la version numérique en tout cas) mais ce n’est pas bien grave puisque l’intrigue se déroule principalement dans le château de Véridienne. On y suit l’adolescence et le passage à l’âge adulte de deux princesses, Malvane et Calvina, et de leurs Suivantes, des jeunes filles du peuple nées un jour après elles et élevées avec elles pour leur servir de confidentes, de conseillères voire de bras droits.

C’est une organisation plutôt originale puisque du coup les Suivantes (ou Suivants dans le cas des princes/rois) rentrent dans la ligne de succession sans avoir une seule goutte de sang royal. Et elle l’est d’autant plus dans le roman que la princesse Malvane a deux Suivantes, chose qui normalement ne se fait pas. Mais à une époque de troubles politiques dans le royaume, c’est loin d’être le plus gros des problèmes.

Voilà pour le contexte général, je préfère rester floue pour vous laisser le plaisir de découvrir toutes les subtilités de cet univers : pour un si petit royaume, le Demi-Loup est fort complexe, et cela fait toute la saveur. Avec l’histoire bien sûr.

A première vue on peut trouver que suivre l’adolescence d’une bande de filles (tant bien même de noble condition, tant bien même dans une ambiance médiévale) n’a pas grand-chose d’intéressant, mais détrompez-vous. J’avais moi-même quelques vilains préjugés, et je me suis surprise tout de même à dévorer les pages.

Le mode de narration déjà rend la chose plaisante : Chloé Chevalier alterne journaux intimes et correspondance de différents points de vue (principalement ceux des suivantes) avec une certaine virtuosité. On saute d’une personne à une autre en changeant simplement de paragraphe mais il y a toujours un élément qui permet d’identifier l’auteur, et du coup cela permet de vivre un peu avec tous les personnages. On peut se perdre un peu mais au fur et à mesure c’est une structure qui s’apprécie pour sa façon de distiller petit à petit des éléments de compréhension.

J’ai bien aimé également l’univers plutôt « tranquille », dénué de tous les gros poncifs de la fantasy : ni magie, ni prophétie, pas de gros monstres ou de complots complexes, tout au plus des problèmes politiques et sanitaires, une guerre avec le voisin et des mercenaires un peu mystérieux avec un nom à connotation féline.

Enfin j’ai trouvé très bien menée l’histoire de ces cinq adultes en devenir. Elles peuvent être bêtes et méchantes parfois (comme des adolescentes), inquiétantes, touchantes, si bien que les quelques rares grosses ficelles se font largement oubliées grâce à un récit qui sonne très vrai et qui fonctionne très bien.

Véridienne s’est donc révélé une très bonne surprise à la lecture, je me suis donc assez logiquement jetée sur la suite, Les Terres de l’Est. Affaire à suivre très vite (vu que je l’ai également terminé à l’heure où j’écris ces mots).

Une petite parenthèse pour finir : je pensais être devenue réfractaire à la fantasy mais il semblerait bien que non. Je crois que le secret c’est de le lire en vacances : c’est beaucoup plus facile d’apprécier ce genre de littérature quand on peut dégager une à deux heures de lecture d’affilée pour bien plonger dans l’univers (pas comme dans les transports le matin où on lit de façon hachée et qu’on a parfois oublié où on en était le soir !).

CITRIQ