
Quand on parle hard-science, on pense souvent à des histoires s’appuyant abondamment sur la physique. Ce n’est pas le cas que Submergée, qui fait le pari de jouer avec la biologie, et le résultat est une belle réussite.

Quand on parle hard-science, on pense souvent à des histoires s’appuyant abondamment sur la physique. Ce n’est pas le cas que Submergée, qui fait le pari de jouer avec la biologie, et le résultat est une belle réussite.

Voilà un bon moment que je n’avais pas croisé la route de Tade Thompson, qui m’avait pourtant fait forte impression avec sa trilogie Molly Southbourne (même que bien le premier tome soit le plus marquant, j’aime aussi les deux autres). J’étais donc bien contente de voir arriver une nouvelle novella que j’ai abordé sans la moindre information à son sujet.


Il y a des livres qu'on pense par avance adorer et à côté desquels on passe complètement, et j’en ai beaucoup chroniqué dernièrement. Heureusement, il y en a d'autres dont on n'attend pas forcément grand chose et qui font mouche, malgré tout. Et ça fait toujours plaisir.

Si je me suis lancée dans la lecture de cet essai, c'est de la faute à Manon Bril qui en a parlé dans une chronique à la radio, chronique dont je vous recommande chaudement l’écoute même si vous ne me remercierez pas après. C’est souvent qu’une vidéo d’historien me donne envie d’aller lire un essai complet sur le sujet, mais généralement la motivation s’essouffle avant que je me procure le livre. Mais là le hasard a fait que je suis passée à la bibliothèque l’après-midi même ET que le livre était disponible.
Septembre : c’est fait. Voilà.
La rentrée des enfants, le boulot bien
chargé (avec une expo à installer et des piles de livres qui s’accumulent de
partout), les joies de se retrouver au 15 septembre à chercher des fournitures
scolaires qui ont déjà disparu des rayons et l’impression générale que le
temps libre nous fait coucou de la main en s’éloignant au bout de 3
minutes.
Mais malgré tout ça, une humeur parfois maussade et des lectures
pas toujours très enthousiasmantes, j’ai réussi à faire plein de choses alors
ça va !


Je n’avais pas spécialement prévu de lire ce roman dont la sortie était passée inaperçue (pour moi en tout cas), mais je l’ai repérée quand elle est apparue dans la shortlist du Ursula K. Le Guin Prize for Fiction 2026 (tout en étant déjà traduite) et la petite promo en numérique du début de l’été m’a donné envie de tenter l’aventure.

Allez, c’est reparti pour une année scolaire ! Les virus ont déjà fait leur rentrée (ne vous moquez pas, merci), les parents également et aujourd’hui c’est au tour des enfants. Les vacances étaient chouettes, malgré la chaleur. J’ai réussi à lire, pas autant que je le voudrais, mais j’ai lu tout de même. Et je suis même rentrée avec plein d’idées et de projets… que je me suis empressée de ranger dans un coin dès que j’ai repris le boulot mais c’était beau, j’y ai cru un moment 😆.

Connie Willis a longtemps été une de mes autrices favorites, puisque d’après les archives de mon premier blog qui n’existe plus en ligne, j’ai lu mon premier roman d’elle, Passage, durant l’été 2006. Forcément, je n’allais pas laisser passer ce nouveau roman au programme plus que prometteur puisqu’il nous propose de partir chasser les aliens aux États-Unis…

Depuis des années, je voulais lire ce livre dont j’avais entendu le plus grand bien. J’ai fini par le trouver dans une boîte à livre (le jour où j’ai quitté mon précédent boulot, sans doute un signe !) et j’ai enfin fini par le lire… presque deux ans plus tard.

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé ce mois-ci. Enfin si, il a fait beaucoup trop chaud, les vacances sont arrivées et j’ai souvent fui mon ordi au profit des livres, de la télé ou même de la salle de cinéma (youhouh !). Mes excuses pour l’indigestion qui va suivre, mais rassurez-vous, cela devrait rester quelque chose d’exceptionnel...


Cela faisait un petit moment que je voulais lire un autre roman d’Émilie Querbalec, et celui-ci a croisé ma route alors que j’allais récupérer une commande à Gibert (parce que ça ne suffit pas d’aller chercher un colis de livres, le mieux c’est d’en acheter un à côté en prime !). Pour la gestion rigoureuse de la PàL on repassera !

J’aime beaucoup le travail éditorial des éditions Callidor, encore plus quand ils remettent en avant des autrices oubliées. J’avais apprécié Lud-en-Brume de Hope Mireless, j’avais aimé Le Fort intérieur et la sorcière de l'Île Moufle de Stella Benson et je suis complètement tombée sous le charme de Voyage léger de Naomi Mitchison.
L’esprit humain est un mystère insondable : je peine à lire en ce moment, la logique voudrait que j’opte pour des lectures accessibles et légers. Et bien non, mon plus grand plaisir de l’année (pour le moment) est un essai de 700 pages. En anglais. Sur la Renaissance. Et c’était trop bien. Encore un tour de magie magistral signé Ada Palmer !
The Mandalorian and Grogu est le premier film Star Wars sorti au cinéma depuis il y a bien longtemps (mais dans une galaxie lointaine), puisque la dernière fois c’était l’épisode IX, sorti en 2019 (ouch). Est-ce que ça m’avait manqué ? Pas vraiment, et franchement le projet n’était pas des plus vendeurs, mais c’était l’occasion de se faire une petite sortie ciné comme au bon vieux temps.

Et sans plus attendre, le bilan du mois de juin juste derrière celui de mai !

Vous connaissez le mois de mai et ses ponts à répétition. Normalement ça aurait dû être un boulevard pour le blog mais j’ai beaucoup profité de ces week-ends pour vagabonder ici et là. Ensuite il y a une première et une deuxième canicule, et puis le reste du temps grosse crise de flemme en fait. En conséquence, le temps que je me penche sur le bilan de mai, le mois de juin était presque terminé. Mais est-ce bien grave ?

Après La maison des jeux, une trilogie de novellas à tendance fantastique, et Sweet Harmony, un récit de SF très marquant, je continue à explorer l’œuvre de Claire North avec Les dieux lents, un roman de space opera qui nous emmène dans un voyage aussi étonnant que percutant...

Et bien finalement je toujours là malgré le passage à vide
de mars 🥳.
Un peu à la bourre, comme d’habitude, mais c’est la faute
au boulot, aux enfants et à Dragon Age, dans l’ordre que vous voulez
(et interdiction de parler des 🦠 parce que ça les fait venir !).

Dans la série des motivations improbables, j'ai commencé ce texte car une collègue de boulot l'avait lu récemment et voulait avoir mon ressenti tant il l'avait laissée perplexe. Du coup ce qu’elle m’en a dit m’a titillé et je l’ai commencé plus tôt que prévu. Mais j’aurais sans doute fini par y venir car il fut un temps où je lisais du Ian McDonald à foison, et mon blog me dit que je n’ai rien lu de lui depuis 6 ans. 6 ans !

Je dois avouer quelque chose : quand j’ai publié mon article sur les trois premiers jeux Dragon Age en décembre, je ne pensais vraiment pas que j’allais enchaîner sur le 4e opus dans la foulée de ma 2e partie d’Inquisition. Et je pensais encore moins le finir aussi rapidement. Bref, en février, j’ai joué à Dragon Age : The Veilguard, et c’était TROP BIEN.

Après avoir beaucoup aimé Les abysses, j'ai eu envie de poursuivre ma découverte de Rivers Solomon. De même que Les abysses s'était invité dans mes lectures au hasard d’une boîte à livres, Model Home a déboulé dans ma PàL de façon imprévue : c’est Shaya qui m’a confié son exemplaire à rapporter à l’hôtel pendant les Utopiales, et j’en ai profité pour lui emprunter son exemplaire.

J’avais beaucoup aimé Le bracelet de jade, novella qui ouvrait la collection RéciFs. Cela va sans dire que j’attendais de nouveaux écrits de cette autrice avec impatience, et ce recueil de deux nouvelles ne m’a pas déçue.

Coucou, ça faisait bien deux mois que je n’avais pas écrit. La motivation n’étant pas au rendez-vous début mars, j’ai préféré mettre le blog en sommeil, et en commençant à écrire l’intro de ce billet, je me suis sérieusement poser la question de fermer le fichier et de poursuivre cette pause.

J’ai un peu pris l’habitude d’acheter toutes les novellas des collections Une heure-lumière et Argyll juste pour le plaisir de la collection, et je pense qu’il va falloir que je réfléchisse à cette question, parce que des fois ce ne sont juste pas des textes pour moi, comme ça a été le cas pour ces deux novellas.
Oui je suis déchaînée en ce moment. Non contente de lire un livre de plus de 250 pages et de me lancer dans un cycle de fantasy, j’ai enchaîné directement sur le deuxième tome, que j’ai dévoré rapidement, bien aidée, il faut dire par quelques heures de train et un téléphone qui se bloque au bout de 30 min de trajet. Mais ceci est une autre histoire…

Et nous voilà déjà à la fin du mois de janvier, un premier mois plutôt chargé. J’ai pas fait beaucoup de sorties parce que le seul jour où j’étais motivée pour voir une expo, il a NEIGÉ. À part ça, j’ai réussi à voir trois films (l’exploit !) et j’ai fait un voyage en train sans enfants, ce qui m’a permis de lire un peu plus que d’habitude.

Les dernières chroniques de 2025 ayant été publiées, il est grand temps de faire le traditionnel bilan annuel. L’exercice est parfois difficile quand on réfléchit à son bilan personnel, mais au moins les statistiques vont vite à faire avec mes super tableaux croisés dynamiques !

Je pense que quelques applaudissements sont de mise, puisque me voilà à jour de la collection Une heure-lumière. Comme c’était la 10e année de la collection, j’ai comme des envies de bilan, mais on verra si l’opportunité se présente (enfin surtout si j’ai du temps à consacrer à la question). En attendant, parlons un peu de ce 61e volume.


Envie d’évasion en ce début d’année ? Alors pourquoi ne pas partir vers un lointain futur pour découvrir des anciennes cités du passé recréées de toutes pièces. Préparez votre valise et allons faire Voile vers Byzance…