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lundi 28 août 2017

La Tour Sombre – Nikolaj Arcel


Ca y’est, elle est enfin là, après des années d’errance : c’est l’adaptation de La Tour Sombre. Il est difficile pour moi de juger ce que vaut le film seul, mais pour la lectrice assidue de la saga que je suis, le résultat est fort sympathique, voire parfois carrément jouissif.

vendredi 25 août 2017

Les petites sœurs d’Eluria (La Tour Sombre 0,5) – Stephen King


Avant de parler de l’adaptation en film de La Tour Sombre, terminons la visite des différents textes de la saga avec Les petites sœurs d’Eluria, une petite nouvelle qui nous permet de découvrir un élément de plus dans le passé de Roland.

mardi 22 août 2017

La clé des vents (La Tour Sombre 8) – Stephen King

 « Il était une fois, bien avant que naisse le grand-père de ton grand-père, à la lisière d'une terre sauvage et inexplorée qu'on appelait la Forêt sans Fin, un petit garçon nommé Tim qui vivait avec sa mère, Nell, et son père, le Grand Ross. »
Vous pensiez en avoir fini avec La Tour Sombre ? Et bien non ! Même si le ka-tet de Roland a trouvé la conclusion de son aventure dans le septième opus, Stephen King a remis en scène ses héros dans le cadre d’une histoire supplémentaire, La clé des vents, paru en 2012. On aurait bien tort de se priver de ce sympathique bonus.

jeudi 10 août 2017

La Tour Sombre (La Tour Sombre 7) – Stephen King

« On va aller là-bas, Roland, on va y aller, et si elle n'en vaut la pas peine, ta Tour, on se débrouillera pour qu'elle vaille coup ! »
Après plusieurs milliers de pages lues, nous voilà arrivés sur la dernière ligne droite avec droit dans notre ligne de mire l’objectif de départ : la Tour Sombre. Alors, a-t-on le droit à un final digne de ce nom, ou toute cette affaire va-t-elle se dégonfler comme une vieille baudruche ? Un peu des deux au final, mais une impression globalement positive qui contient quelques allusions à tendance spoiler (mais ça reste vague et je ne vous raconte pas la fin, soyez tranquilles !).

mardi 4 juillet 2017

Le chant de Susannah (La Tour Sombre 6) – Stephen King


« Ils se retrouvèrent tous les trois assis dans la cuisine de la location Jaffords numéro 19, à boire du café en plongeant de grosses fraises dans un bol de sucre en poudre. A la fin de leur palabre, ils avaient l'air de trois assassins qui auraient trempé le bout des doigts dans le sang de leur dernière victime. »
Compte tenu de la fin tout en cliffhanger du tome 5, il était difficile de ne pas enchaîner immédiatement sur la suite des aventures de Roland et de son ka-tet. C’est pourquoi ce tome-là n’a pas fait long fait feu, pressées que nous étions avec Alys d’attendre enfin la Tour sombre avant la sortie du film ! Attention, ce compte rendu contient quelques spoilers (sur la fin du 5 surtout), c’est devenu impossible de les éviter !

vendredi 2 juin 2017

Les loups de la Calla (La tour sombre 5) – Stephen King


« L'heure est venue de se mettre debout et d'être sincère »

Après un quatrième tome un peu longuet, je poursuis ma relecture de la Tour Sombre. J’ai été abandonnée temporairement par Alys qui a fait un crochet par les œuvres annexes de Stephen King, mais nul doute que nous retrouverons bientôt, c’est le ka ! Mieux construit et plus prenant, Les loups de la Calla nous ramène sans effort sur le sentier du Rayon pour la suite des aventures de notre ka-tet préféré.

samedi 6 mai 2017

Magie et cristal (La tour sombre 4) – Stephen King

 
« Oiseau et ours, lièvre et poisson, 
accordez à mon aimée son vœu le plus profond »

J’avais abandonné ma relecture de La Tour sombre il y a cinq ans faute de camarades de lecture commune et je désespérais de reprendre la route. Heureusement, Alys a décidé de se lancer dans l’aventure avant la sortie du film, et j’ai décidé de me joindre à elle (Lune, j’espère que tu ne m’en veux pas trop !), car il ne fait jamais bon de voyager seul dans ces sombres contrées…

samedi 9 janvier 2016

22/11/63 – Stephen King


Cela faisait un moment que je voulais lire ce roman de Stephen King qui sort un peu de ses thématiques habituelles, mais vu la taille du grand format disponible à la bibliothèque, j’avais du mal à me motiver. Heureusement, j’en ai gagné un exemplaire lors du challenge Voyage dans le temps de Lune, et du coup il s’est auto-imposé comme lecture de vacances idéale.

Pour ceux qui n’auraient pas saisi la référence, 22/11/63 ne fait pas référence au jour précédant la toute première diffusion du tout premier épisode de Doctor Who mais à l’assassinat de Kennedy à Dallas (pour la petite anecdocte Whovienne –et après j’arrête mes délires- cet évènement mondial a bien failli causer la mort dans l’œuf de Doctor Who, heureusement qu’il y a eu rediffusion la semaine suivante pour éviter le naufrage !).

Mais qu’est-ce qui se serait-il passé si sa mort avait pu être évitée ? Pour Al, l’ami du narrateur de l’histoire, tout le destin de l’Amérique aurait pu en être changé… il est donc difficile de résister à la tentation de changer le passé, surtout quand on tombe sur une sorte de portail invisible qui permet de se rendre en 1958, de changer la donne. Et c’est dans cette aventure que va se lancer notre héros-narrateur, Jake, professeur de littérature de son état.

Et nous voilà donc parti dans un voyage qui donne l’occasion de découvrir la fin des années 50, une époque qui ressemble à une sorte d’âge d’or malgré la menace de la Guerre froide. 22/11/63 est un roman assez particulier car s’il joue sur la bonne vieille histoire du « changeons le passé », il le fait quand même sur un temps long : le héros arrivant en effet dans le passé avec cinq ans d’avance, il va devoir étudier, préparer le terrain, et accessoirement tuer le temps.

Cette attente ne rend pas les choses faciles pour le héros, et en même temps lui donne plein d’occasion d’étudier l’évènement historique qu’il cherche à modifier, et la personnalité de l’assassin du président, Lee Harvey Oswald.

Le roman est long, mais Stephen King sait y faire pour tenir en haleine, et globalement on ne s’ennuie pas une minute. Il donne beaucoup de choses à voir, beaucoup d’éléments de réflexion (un petit tour sur Wikipédia en fin de lecture complète agréablement l’expérience d’ailleurs), et je me rends compte avec le recul que la partie se déroulant le 22 novembre n’est pas forcément la plus intéressante (c’est un comble !).

Globalement j’ai passé un très bon moment de lecture, car c’est un roman divertissant mais aussi très documenté (j’ai d’ailleurs été assez étonnée d’apprendre dans la postface que Stephen King avait l’idée en tête depuis bien 40 ans), bref c’est exactement le genre de chose que j’aime lire ! Et la conclusion est très bien, mais je ne vous en dirais pas plus.

Après j’ai moyennement accroché au récit première personne (mais là c’est purement une question d’appréciation personnelle), j’ai parfois un peu tiqué sur le côté « âge d’or » (heureusement que l'auteur nuance son propos ultra passéiste parfois), et si la traduction ne m’a pas gêné autant que mes collègues blogueurs (sans doute parce que je lis trop vite), j’ai quand même monstrueusement tiqué sur l’emploi de « pépette » comme petit mot d’amour (menfin quoi !).

Bref sans être un chef d’œuvre, 22/11/63 est un bon roman à lire pour se changer les idées (surtout en période de vacances où on peut se farcir 200 pages à la suite) et se cultiver un peu sur la période en passant… Une adaptation en série est prévue pour bientôt, ça ne me surprend même pas !

CITRIQ

mardi 28 août 2012

Terres perdues (La Tour Sombre 3) - Stephen King


« Vois la tortue comme elle est ronde !
Sur son dos repose le monde. »

Oui j’aime bien commencé mes articles sur le cycle de la Tour Sombre par des citations, car ce cycle déborde de phrases, proverbes, expressions qui finissent par me contaminer et me poursuivre. Doit-on y voir également une petite référence à Pratchett, allez savoir…

On croyait notre équipe au complet à la fin du tome 2, ce n’est pas tout à fait le cas, Roland étant torturé par l’étrange paradoxe de Jake, le garçon qu’il a sacrifié dans les montagnes, et qui est à la fois mort et non mort par sa faute. Il lui faut donc trouver une solution à sa folie, tandis que le trio évolue vers la Tour Sombre, via les Terres Perdues qui donnent leur titre au roman.

Dans mon souvenir, Terres Perdues étaient mon roman préféré, et je conserve cet avis à la relecture, ce tome est je pense l’un des meilleurs du cycle : il est extrêmement dense pour ses 500 pages, mais il n’en est pas assommant pour autant, car à l’exception de quelques passages un peu longuets, il permet de rentrer enfin dans l’histoire et dans l’univers.

Au fil des récits de Roland, et des rencontres sur le chemin (car oui, ils rencontrent enfin des gens, ça n’était pas arrivé depuis le milieu du tome 1 !), l’étrange monde où évolue notre ka-têt se dévoile. Et si jusque-là je mégottais un peu, il ne fait plus aucun doute que c’est un formidable exemple de fantasy post-apocalyptique.

En effet cet Entre-deux-mondes a toutes les qualités d’un univers secondaire (dont les rapports exacts avec notre monde à nous, à qui il emprunte de nombreuses références, restent encore à déterminer) avec ses figures tutélaires et sa cosmogonie, mais il y règne une telle désolation et un tel chaos qu’on ne peut que penser qu’à la fin du monde (surtout avec les distances qui s’allongent au fur et à mesure des années, comme s’il se défaisait petit à petit).

Mais on ne fait pas que parler et expliquer dans ce volume (même si la palabre y occupe une place assez importante). C’est aussi un tome parfois riche en action, surtout dans la deuxième partie où on a l’occasion de voir Roland en action à travers la ville de Lud (cité aussi désolée qu'effrayante). Il est tellement au top de ses capacités que ça en devient presque jouissif.

C’est également un tome assez émouvant, car Roland s’y ouvre un peu, et se retrouver à nouveau face à Jake permet de lui faire exprimer un peu plus d’émotions qu’à son habitude, ce qui rend le personnage bien moins froid.

Et il faut ajouter là-dessus tout un jeu de références et d’allusions dissimulées dans les pages, autant in-universe que concernant d’autres œuvres (en dépit d’un univers très différent, il y a quelques petits détails qui m’évoquent le Seigneur des Anneaux, j’ignore si c’est volontaire de la part de l’auteur ou si c’est moi qui imagine les choses).

Le résultat est donc un volume extrêmement dense et passionnant à lire. Je regrette juste un peu que nos héros semblent plus avancer parce que leur destinée leur dicte leurs actes et leur fournit leurs armes qu’autre chose, mais l’histoire est suffisamment prenante pour qu’on ignore ce fait pendant qu’on avale les pages.

Vu la fin en suspens du tome 3, j’enchainerais sans doute assez vite sur le tome 4, dès que j’aurais fini de digérer celui-ci (Magie et Cristal est encore plus gros en plus !).


CITRIQ

mercredi 8 août 2012

Les trois cartes (La Tour Sombre 2) - Stephen King


Je continue à replonger dans l’univers de la Tour Sombre en lisant en agréable compagnie sur le Cercle d’Atuan le deuxième tome, Les trois cartes, et je ne regrette vraiment pas de prendre le temps de lire en commun, cela permet de repérer plein de petits détails et de partager nos interrogations respectives…

Les trois cartes reprend précisément là où Le pistolero s’arrêtait, et on continue à suivre Roland dans sa quête de la Tour Sombre. Dans ce tome-ci, il va assez peu progresser (la faute notamment à des abominables crustacés), mais quelques rencontres (annoncées dans le Pistolero) vont lui permettre de trouver un peu de compagnie (quant à savoir si elle est bonne ou mauvaise…).

Stephen King a en effet une manière assez personnelle de faire de la fantasy, qui consiste à utiliser des gros sabots, mais de manière complètement improbable. Ca se sent notamment au niveau de l’intrigue (qui pourrait se résumer à un tirage de trois cartes en effet mais dont la mise en oeuvre complètement terre à tere rend la chose insensée), mais même parfois du côté des personnages, tous inattendus dans leur genre.

Dans ce roman, on alterne entre le monde de Roland, toujours aussi peu peuplé, et un monde qui pourrait être notre Terre (ou quelque chose de très ressemblant), en Amérique, au XXe siècle mais à des époques différentes. Ce qui n’est pas sans susciter un choc des cultures du côté de Roland qui découvre tout cela.

Les trois cartes est un texte prenant, parce qu’on se demande sans cesse où l’auteur veut nous emmener, et que Roland se balade avec une sacrée épée de Damoclès au-dessus de la tête (même si on se doute bien qu’il va s’en sortir, il y a quand même cinq volumes après celui-ci !). En plus, ce roman nécessite de prêter attention aux petits détails pour arriver à se retrouver dans le bazar qui lui tient lieu d’univers.

Accessoirement, certains passages prennent aux tripes (en bien comme en mal, selon les personnages auxquels on est confronté). Je ne me rappelais pas que c’était un livre aussi malsain et glauque (on est dans un écrit d’un maitre de l’horreur après tout), mais j’ai sans doute gommé cet aspect qui ne me plait pas toujours des masses.

Je vous avoue ne pas avoir autant aimé ce livre qu’à la première lecture, mais je l’ai lu en pointillé pour le début (ce qui n'aide pas), et surtout je n’avais qu’une envie, le terminer pour pouvoir passer à la suite et attaquer « vraiment » l’intrigue. Il faut dire que dans mon souvenir, Terres perdues est un des meilleurs tomes, autant dire que j’ai hâte de replonger dedans ! Mais si vous ne l'avez jamais lu, je ne pense pas que vous soyez confronté au problème, alors n'hésitez pas à enchainer si vous venez de finir le Pistolero !

Lecture commune avec Lune

CITRIQ

vendredi 13 juillet 2012

Le Pistolero (La Tour Sombre 1) - Stephen King


« L’homme en noir filait à travers le désert, et le Pistolero le suivait »

Etrange introduction qui résume tout un livre, cela n’arrive pas souvent. En même temps tout le roman est étrange, et détonne quelque peu dans la bibliographie de Stephen King. Moi-même, qui ne suis pas une grande fan de ses écrits en général, j’ai adoré la Tour Sombre, c’est pourquoi j’ai sauté sur l’occasion de la relire dans son intégralité avec Lune et plein d’autres gens sur le Cercle d’Atuan.

Ce premier tome de la Tour Sombre nous raconte l’histoire d’un Pistolero (sorte de chevalier qui semble manier le colt au lieu de l’épée), un certain Roland qui poursuit un homme en noir à travers le désert. Pourquoi le poursuit-il ? Qui sont ces deux personnages ? On va le découvrir petit à petit, mais à chaque question qui trouvera sa réponse, deux nouvelles feront leur apparition, surtout quand le passé de Roland se dévoile peu à peu.

Le Pistolero nous permet de faire connaissance avec le protagoniste principal du cycle de la Tour Sombre, Roland, homme dévoué à sa quête, qui évolue dans un univers qui n’est pas notre Terre mais semble y être rattaché (on y connait Hey Jude), et qui semble emprunter autant au western qu’au post-apocalyptique (sans parler de la fantasy pour le côté magie et quête).

C’est vraiment un texte bizarre, et c’est sans doute cet habile mélange d’éléments qu’on n’associe à priori jamais qui fait toute la saveur de l’univers, puisqu’on ne sait jamais ce que Stephen King va ensuite nous inventer.

Il faut aussi ajouter que c’est un des textes les plus complexes de Stephen King, truffé de références en tous genres, avec un style un peu plus travaillé que l’écriture purement efficace qu’il utilise habituellement. On sent aussi un univers immense qui se cache derrière, si bien qu’il est difficile de ne pas enchainer sur la suite, les Trois cartes.

Pour ma part, il s’agissait d’une relecture, et j’ai apprécié de le faire juste après avoir lu le comic, qui a considérablement rafraichi mes souvenirs de l’univers. D’ailleurs, avec la jeunesse de Roland bien en tête, il est bien plus facile de saisir toutes les petites références glissées ici et là.

C’est donc un cycle que je redécouvre avec plaisir, et j’espère bien que les relire dans un intervalle de temps relativement court me permettra de mieux comprendre et apprécier les derniers tomes (qui ne m’avaient pas franchement convaincu à ma première lecture).

Logiquement, je devrais enchainer assez vite sur la suite, Les trois cartes.

Lecture commune avec : Cedric, Falagar, Lorhkan, Lune, Spocky

CITRIQ

vendredi 15 juin 2012

La Tour Sombre en comics


Cela faisait des années que je voulais me mettre à cette série de comics. Je n’ai jamais été une grande fan de Stephen King (ses romans fonctionnent bien mais j’avoue que je ne les aie jamais trop gardé en tête, à part les Yeux du Dragon), mais il y a une série de romans qu’il a écrit que j’ai vraiment beaucoup aimé, il s’agit de la Tour Sombre.

Je crois que j’ai passé à peu près autant de temps à attendre la fin d’Harry Potter et la fin de la Tour Sombre, sauf que n’ayant jamais relu les premiers volumes de cette série qui compte aussi sept tomes, j’ai un peu peiné sur les derniers. Depuis je me prévoie une relecture complète sans jamais en trouver le temps.

A défaut, comme tous les volumes traduits étaient disponibles à la bibliothèque, je me suis donc jetée sur le comic.

Et ça fait tout bizarre de replonger dans cet univers (assez inclassable d’ailleurs, on y trouve des éléments de western, de fantasy, de post-apo…), de retrouver la façon de parler si particulièrement de Roland, et même cette façon de raconter (enfin il me semble qu’il y avait la même dans les romans).

L’histoire démarre avec la jeunesse de Roland (celle qu’il nous raconte dans Magie et cristal), et se poursuit avec la chute de Gilead (qui est le titre de l’arc narratif dans lequel je me trouve actuellement). C’est assez étrange parce que du coup, on est à mi-chemin entre l’adaptation pure et simple (pour les premiers volumes) et le comblage de trous (pour la suite).

Du coup je me suis un peu ennuyée au début, mais ça va mieux depuis qu’on a quitté les terres connues du quatrième tome pour des histoires basées sur quelques détails évoquées ici ou là par Roland. Je pense que cette série s’adresse surtout aux fans des romans, parce que je ne vois pas trop l’intérêt de commencer l’histoire par la jeunesse de Roland.

D’ailleurs ce côté « pour les fans » se ressent dans ce que j’aime le plus (et c’est un peu contradictoire pour une BD) : à la fin de chaque tome, on trouve des pages de texte à la fin, qui forment une véritable petite encyclopédie sur les coutumes et l’histoire de l’Entre-Deux-Mondes (et il y a même une carte !). Cela apporte une profondeur à l’univers, et aussi une meilleure compréhension.

Les dessins sont assez particuliers, avec un découpage en très grandes cases. A vrai dire j’aime bien l’aspect général, mais je trouve que les personnages se ressemblent tous, si bien que je me rattache plus aux dialogues qu’autre chose pour les identifier…

Du coup comme je le disais, ça me parait réservé à des connaisseurs. Ce n’est pas un coup de foudre pour ma part, mais j’apprécie de remettre les pieds dans l’univers de la Tour Sombre, et cela réveille furieusement mon envie de relire les romans !

CITRIQ