lundi 20 mai 2013

Doctor Who 7x13 - The Name of the Doctor


Et voilà l’épisode tant attendu, à juste titre. Avec un nom pareil, comment peut-on rester indifférent ? En prenant son temps, cet épisode s’offre le plaisir d’être autant une conclusion (à pratiquement trois saisons de Doctor Who, mais aussi à l’arc narratif du mystère de Clara) qu’une introduction à l’épisode du cinquantième anniversaire (et plus si affinités). Un résultat absolument bluffant sur lequel je ne peux que revenir en détails (pardon par avance si cette chronique bat des records de longueur), avec bien sûr des spoilers !

« What kind of idiot would try and steal a faulty TARDIS ? »
Best. Introduction. Ever.

Le montage avec tous les anciens Doctor, je ne m’y attendais vraiment pas, et le résultat (qui mixte réutilisation de vieux extraits et faux Doctor en costumes) est bluffant. A tel point que je l’ai regardé une deuxième fois avant d’attaquer l’épisode en lui-même.
« I blew into this world on a leaf. I'm still blowing. I don't think I'll ever land. I'm Clara Oswald, I'm the impossible girl, I was born to save The Doctor. »
J’aime aussi le fait que le mystère de Clara est dévoilé d’entrée de jeu. Oh certes il nous manque le comment, mais au moins on a le pourquoi (que je soupçonnais un peu à vrai dire, les deux Clara alternatives avaient vraiment un côté écho comparées à la « vraie »). Pas de chichis, et en route pour l’aventure !


Et donc on commence par une petite réunion de compagnons (encore un truc qu’on n’avait pas vu depuis longtemps). Le système des retrouvailles en rêve est plutôt rigolo, et ma foi, cela donne une excuse pour faire se rencontrer plein de gens, comme un trio de détectives victoriens (toujours aussi bons), une Clara et… une River Song.
- Professor River Song. The Doctor might have mentioned me.
- Oh, yeah, of course he has. Professor Song. Sorry, it's just I never realised you were a woman.
Mouahah c’est bien le genre du Doctor en effet.
- He's still never contacted you ?
- He doesn't like endings.
Et chose très intéressante, c’est une River post-Library qu’on rencontre. 
« The Doctor has a secret, you know. He has one he will take to the grave. And it is discovered. »
L’enjeu de la discussion, c’est le grand secret du Doctor qui aurait été révélé, et Trenzalore qui revient sur le tapis. En pleine discussion, tout ce petit monde se fait attaquer/kidnapper/tuer et Clara n’a plus qu’à se réveiller pour passer le message au Doctor.


… qui évidemment ne le prend pas très bien. Cet épisode m’a véritablement pris aux tripes avec des scènes comme ça, la façon dont il évoque River (« An old... friend of mine. […] Yes. An ex. »), et sa réaction lorsque Clara lui répète le message, tandis qu’en fond sonore on entend une variation un peu dissonante du thème de Gallifrey (qu’on n’avait pas entendu depuis The End of Time).

- When you are a time traveller, there is one place you must never go. One place in all of space and time you must never, ever find yourself.
- Where ?
- You didn't listen, did you ? You lot never do, that's the problem !
- "The Doctor has a secret he will take to the grave.It is discovered." He wasn't talking about my secret, no, no, no, that's not what's been found. He was talking about my... grave.
J’ai mis un petit moment à comprendre pourquoi il ne devait jamais trouver sa tombe (mis à part à cause de son contenu qu’on découvre après), avant de me rappeler The Angels Take Manhattan. S’il voit sa tombe et la visite, il la fixe dans le temps. C’est donc sa mort qui devient un fait, un point fixe, ce qui pour un voyageur temporel immortel (ou peu s’en faut) est carrément effrayant.

« I have to save Vastra and Strax. Jenny too, if it's still possible. They cared for me during the dark times - never questioned me, never judged me, they were just... kind. I owe them. I have a duty. »
(oui je vais vous citer toutes les répliques qui m’ont fait fondre, vous êtes prévenus !)

Et nous voilà donc en route pour Trenzalore, un lieu de vacances absolument charmant :


Matt Smith donne vraiment tout ce qu’il a dans cet épisode. Je l’avais déjà trouvé exceptionnel dans sa double interprétation dans Nightmare in Silver, et il ne déçoit pas non plus ici. Sa réaction face au message de Clara, l’arrivée sur la planète où il est confronté à sa mort « finale », et puis quand River qui se réinvite dans la conversation, la façon dont il en dit si peu d'une façon faussement détachée…
« Well, you know how it is when you lose someone close to you. I sort of made a back-up. »
Non Doctor, en général on ne fait pas de sauvegarde de ses proches !

« I died saving him. In return, he saved me to a database in the biggest library in the universe. Left me like a book on a shelf. Didn't even say goodbye. He doesn't like endings. »
Et River qui apporte l’éclairage nécessaire sur la question en parallèle. Ça me fait vraiment plaisir de la revoir.

- It was a minor skirmish, by the Doctor's blood-soaked standards -not exactly the Time War, but enough to finish him. In the end, it was too much for the old man.
- Blood-soaked ?
- The Doctor has been many things, but never blood-soaked.
- Tell that to the leader of the Sycorax. Or Solomon the trader, the Cybermen, the Daleks.
- The Doctor lives his life in darker hues, day upon day, and he will have other names before the end. The Storm. The Beast. The Valeyard.
Pendant que le Doctor et Clara errent dans des souterrains, Vastra, Jenny et Strax sont à la merci de la Great Intelligence qui semble déterminer à stopper l’influence que peut avoir le Doctor sur l’histoire de l’univers. Il s’inscrit bien dans la lignée de tous les méchants de l’ère Moffat, et en cela l’épisode est une forme de conclusion à ces trois saisons, mais je le trouve un poil creux.

Vous me direz, rien d’anormal pour un pur esprit dénué de corps, mais c’est peut-être le défaut/point faible de cet épisode, son méchant n’est guère qu’un prétexte pour amener le Doctor sur Trenzalore, et il n’a pas vraiment l’étoffe d’un méchant mémorable (en comparaison Mme Kovarian était bien plus flippante).

- What did you mean, you keep meeting me ? You said I died ! How could I die ?
- That's not a conversation you should even remember...
- What do you mean I died ?
Sur le chemin, Clara commence à se rappeler les évènements de Voyage to the Centre of the TARDIS, et tous ces mystères que le Doctor lui cache. Ca confirme d’ailleurs ce que je pensais, le Doctor se rappelait parfaitement de tous ces évènements (aurait-il pu en être autrement ?).

Et en avant pour la confrontation avec The Great Intelligence, après avoir passé plus de la moitié de l’épisode sur l’exposition. C’est vraiment un rythme particulier, l’histoire prend son temps pour renouer les fils de l’intrigue, et mettre en place la suite. C’est assez inattendu, mais très chouette.

- Open the door, Doctor. Speak, and open your tomb. […]The key is a word lost to time.
- A secret hidden in the deepest shadow and known to you alone. The answer to a question !
- I will not open my tomb.
- Doctor, what is your name ?
C’était évident, tout semblait tellement aller vers son nom qu’on n’allait certainement pas l’apprendre cette fois-ci, et c’est bien ce qui se passe. Le Doctor refuse de prononcer son nom (vu ce qu’il y a à l’intérieur, on le comprend). Heureusement, River est « là ».

- I didn't say my name.
- No, but I did.
En regard de la fin de l’épisode où l’on apprend que le Doctor voit tout le temps le fantôme de River, l’effort qu’il fait pour ne pas réagir à ses paroles, ne pas la regarder, faire comme si elle n’existait pas… Je n’y avais pas trop prêté attention au premier visionnage, mais il y a des petits signes qui montrent qu’il l’entend parfaitement.


Et donc, la tombe. Le cœur du TARDIS, la salle de pilotage, où la console a été remplacée par une étrange sculpture de lumière…
« Time travel is... damage. It's like a tear in the fabric of reality. That is the scar tissue of my journey through the universe. My path through time and space, from Gallifrey to Trenzalore. »
Et c’était ça que recherchait la Great Intelligence.

« I can rewrite your every living moment. I can turn every one of your victories into defeats. Poison every friendship. Deliver pain to your every breath. »
Car en pénétrant dans ce « tunnel », il a ainsi accès à toute l’histoire du Doctor, et peut la modifier tout du long pour annuler tout ce qu’il a fait. L’explosion du TARDIS, la Pandorica, la mort à Lake Silencio, on retrouve toujours un peu le même mobile : détruire l’effet du Doctor sur l’univers. Sauf que quand on fait ça…
« The Doctor's timeline has been corrupted. His every victory reversed. Think how many lives that man saved, how many worlds. »
Et partir de là, la conclusion de l’histoire de Clara est on ne peut plus logique…
« Run. Run, you clever boy. And remember me. »
« Sometimes it's like I've lived a thousand lives in a thousand places. I'm born, I live, I die. And always, there's the Doctor. Always, I'm running to save the Doctor, again and again and again. And he hardly ever hears me. But I've always been there. Right from the very beginning. Right from the day
he started running. »
« Sorry. But you're about to make a very big mistake. Don't steal that one, steal this one. The navigation system's knackered, but you'll have much more fun. »
Pas mal hein ? Autant pour la saison 6, le final (aussi cohérent soit-il) m’avait un peu frustré au premier abord, autant là j’ai adoré, parce que c’est une très jolie explication. C’est assez ironique en plus que le Doctor ait tellement changé le cours des choses qu’il en arrive finalement à provoquer la création de son propre ange gardien pour garantir la stabilité de son histoire (parce que c’est ça au final). Et si Clara se lance dans l’aventure, c’est parce qu’elle sait qu’elle l’a déjà fait de toute façon. Timey-Wimey…

(et puis au risque de me répéter, le montage avec les anciens Doctor, même la deuxième fois, c’est que du bonheur !)

- You can't go in there. It's your own time stream, for God's sake !
- I have to get her back.
- Of course ! But not like this !
Mais bon il serait dommage de se priver de Clara pour la suite de l’histoire (après tout elle a un très joli prénom !). Le Doctor va donc faire l’impossible, après tout, c’est sa spécialité. Non sans auparavant apporter une réconfortante et douloureuse conclusion à son histoire avec River.

- How are you even doing that ? I'm not really here.
- You are always here, to me. And I always listen and I can always see you.
- Then why didn't you speak to me ?
- I thought it would hurt too much.
- I believe I could have coped !
- No. I thought it would hurt me. And I was right.
« Since nobody else in this room can see you, God knows how that looked. »
Laissons la parenthèse humoristique de côté (mais c’est que vrai que je n’ose imaginer la scène vu par Vastra, Jenny et Strax !), ça ne m’arrive pas souvent, mais je peux vous dire que même au deuxième visionnage, cette scène me tire des larmes.
- There is a time to live and a time to sleep. You are an echo, River. Like Clara. Like all of us, in the end. My fault, I know, but you should've faded by now.
- It's hard to leave when you haven't said goodbye.
- Then tell me, because I don't know - how do I say it ?
- There's only one way I would accept.
- If you ever loved me... say it like you're going to come back.
- Well, then... See you around, Professor River Song.
- Till the next time, Doctor.
- Don't wait up.
- Oh, there's one more thing.
- Isn't there always ?
- I was mentally linked with Clara. If she's really dead, then how can I still be here ?
- OK. How ?
- Spoilers. Goodbye, sweetie.
Je ne sais pas si on aura l’occasion de revoir River (après tout elle a toujours plein d’opportunités de faire une apparition), mais cette conclusion, qui noue ensemble le double épisode de la Bibliothèque et leurs aventures sur les saisons 5 à 7 pour clore leur histoire est vraiment fabuleuse je trouve.

J’aurais vraiment beaucoup aimé cette histoire d’amour, parce qu’elle est complètement privée (comme on l’attendrait de la part du Doctor). On les as vu s’embrasser de temps en temps, flirter, échanger des serments (enfin…). Mais le cœur de leur relation se déroule clairement hors écran. Entre les épisodes, entre les aventures, et je ne voudrais pas qu’il en soit autrement, parce que ça ne rend que plus forts ces moments qu’on nous donne à voir.

- You're my Impossible Girl. I'm sending you something -not from my past, from yours. Look up. Look. This is you, Clara. Everything you were or will be. Take it. You blew into the world on this leaf. Hold tight. It will take you home. Clara ! Clara ! Come on ! Come on, to me, now. You can do it, I know you can.
- How ?
- Because it's impossible. And you're my Impossible Girl. How many times have you saved me, Clara ? Just this once, just for the hell of it, let me save you !
Pour information à ce stade j’étais déjà bien amochée par le final avec River, cette scène a achevé de me transformer en grosse guimauve larmoyante. Du coup les dernières minutes m’ont juste achevée !

- I said he was me. I never said he was the Doctor.
- I don't understand.
- Look, my name, my real name - that is not the point. The name I chose is the Doctor. The name you choose, it's like a promise you make. He's the one who broke the promise. […] He is my secret.
- What I did, I did without choice.
- I know.
- In the name of peace and sanity.
- But not in the name of the Doctor.

Vous savez que c’est super loin le mois de novembre, quand on y pense ? Parce que là ce n’est pas un caillou qu’il nous balance dans la mare, le Steven Moffat, c’est une énorme météorite ! C’est juste brillant, mon cerveau tourbillonne sur cette idée depuis que j’ai vu l’épisode !

C’est très malin d’introduire un autre Doctor dans l’équation, sans passer par la case de la régénération. Un Doctor oublié (c’est clairement lui qui est dans la chambre de The God Complex) à cause des horreurs qu’il aurait commises, et qui va sans nul doute peser sur l’épisode du 50e anniversaire (qui m’a l’air bien parti pour être une histoire à trois Doctors, si on ajoute les possibles réutilisations qu’on a pu voir dans cet épisode, ça promet !).

Vu ses paroles, vu l’allusion à la Time War dans l’épisode dans le TARDIS, vu l’insistance sur le fait qu’Eleven est le 11e Doctor mais qu’il existe des incarnations de lui qui ne sont pas le Doctor… je le vois bien comme le Doctor passé, une régénération oubliée, et ça tombe à pic, il y a comme un vide monstrueux à combler entre le 8e et le 9e Doctor (d’ailleurs sa veste me fait penser à celle de Nine).

Bref tout cela ouvre des perspectives fascinantes pour la suite (un petit retour sur la Time War ?), pendant que l’intrigue qui sous-tendait les dernières saisons semble enfin terminée. En effet si on revient au : 

« On the Fields of Trenzalore, on the Fall of the Eleventh, when no living creature can speak falsely or fail to answer, a question will be asked. A question that must never ever be answered. »

Le vrai nom du Doctor était bien la clé, ça n’était pas une surprise. Que ce soit la clé qui ouvre la porte de sa tombe, c’était moins évident. Et pourtant je suis sûre d’avoir déjà entendu Moffat évoquer l’idée que la tombe du Doctor était à quelque part dans une interview (je n'ose imaginer la quantité d'infos qu'il dévoile ainsi et qu'on ne capte jamais).

Et donc dans sa tombe est réuni l’ensemble des modifications qu’il a apporté au cours de l’histoire. Si quelqu’un venait à y entrer, il pourrait donc modifier tout son histoire… et détruire l’univers dans la foulée. C’est ce que fait d’ailleurs The Great Intelligence.

Donc, ce que voulait (à priori) empêcher le Silence, c’était que le Doctor ouvre la porte de sa propre tombe (ce qui conduirait forcément à la destruction de l’univers). De même que dans la saison 5, l’assemblée de méchants voulait enfermer le Doctor dans la Pandorica pour empêcher l’explosion du TARDIS.

Sauf que dans la grande tradition des voyages temporels, en voulant empêcher quelque chose, toutes ces petites alliances de méchants ont fini par déclencher les évènements en question. Ça se tient il me semble. Un revisionnage complet des trois dernières saisons ne serait pas de trop pour vérifier que tout colle, mais je trouve qu’arrivé à cet épisode, on a une histoire à peu près cohérente (même si le concept de gens qui s’affrontent au final à travers l’espace ET le temps me colle la migraine).


Bon vu que j’ai explosé mon record en matière de longueur, je vais m’arrêter là. En tout cas The Name of the Doctor est vraiment un très bon épisode. Il conclut en beauté la saison (et même les saisons) et prépare tout aussi bien le terrain pour la suite. Du coup je n’ai plus qu’à continuer le visionnage des anciennes saisons, ça m’occupera jusqu’en novembre !

8 commentaires:

  1. Très joli article avec plein de photos et citations appropriées !

    Je ne suis pas tout à fait aussi enthousiaste que toi (depuis la fin de la saison 6, je vois davantage les défauts, je crois), mais c'est vrai que c'était un excellent épisode ! On est (quasiment) d'accord, mazel tof !
    Ta théorie est plus probable que la mienne ! Mais bon, c'est toujours amusant de spéculer !

    En tout cas, cet épisode (et aussi cette seconde moitié de saison) m'a redonné un peu confiance en Moffat; j'ai vraiment hâte d'être en novembre ! C'est le principal ! :-)

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  2. Si ça peut te rassurer, à lire les avis un peu partout sur le net, j'ai vraiment l'impression d'être bon public parce que je suis bien moins critique que la plupart des gens.

    C'est ptêtre parce que quand j'ai découvert la série, j'ai enfilé les 5 premières saisons à la suite donc j'avais pas vraiment d'effet d'attente avant d'attaquer la saison 6.

    Bref pour ce qui est des théories, en général ça ne se passe jamais comme je l'imaginais non plus, mais en même temps c'est tout l'intérêt de DW, de partir dans des idées complètement tordues parce que l'univers le permet :D

    Vivement novembre !

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  3. OUi, tu es peut-être encore en période "lune de miel" avec la série, comme je l'ai été en découvrant les 4 premières saisons d'un coup ou presque (à l'exception de Martha dont l'intrigue et l'actrice m'ont ennuyée !) ! Et comme rôliste, je repère assez vite les failles dans une intrigue ou les décisions douteuses de personnages...Je suis donc plus pointilleuse que la plupart des gens !

    Mais c'est clair que j'adore DW, la série permet tout et peut toujours changer pour séduire de nouveau...La preuve !

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  4. Pour sûr c'est une série qui a le mérite d'évoluer sans cesse. Ca fait des mécontents en passant (forcément) mais ça lui évite de stagner.

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  5. mais c'est quoi le vrai nom dudoctor

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  6. Sans doute "Mystère et boule de gomme" :D

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  7. Fan de doctor who ♥24 novembre 2013 à 15:31

    C'est très bien expliquer :)
    mais il y a u truc qui me gène. Pas dans ce que tu as dis mais dans l'épisode...
    c'est que on ne connais pas le nom du doctor... c'est à la fois génant et rassurant vous ne trouver pas ? Parce que son nom a un aura de mystère. Mais on a tous envie de savoir son nom...
    Moi je ne sais pas se que je veux :/
    Je veux à la fois savoir son nom et à la fois garder le mystère d'autant plus que c'est se qui fais en partie la série de doctor who.
    Argg... Les créateurs de la série nous mettes dans de beau drap :)

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  8. @Fan de doctor who ♥
    En même temps il faut se dire que si ça se trouve il a un nom tout simple genre "Bob", alors vaut mieux qu'il garde le mystère là-dessus :D

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