vendredi 1 mai 2020

Recueil factice – Avril 2020


Si ce mois de confinement n’aura guère été propice à la lecture (j’ai lu à peine trois livres et quelques nouvelles), il m’aura au moins permis de résorber enfin mon retard dans la publication des chroniques. Les soirées sont assez animées en ce moment à la maison et pas toujours propices ni à la lecture, ni au visionnage de séries. À la place, je profite des quelques moments de temps libre pour jouer à quelques jeux vidéo, une façon comme une autre de voir du pays sans sortir de chez soi ! Mais ça, je vous en parlerai au mois de mai…

lundi 27 avril 2020

Slade House – David Mitchell


David Mitchell est un auteur dont j’adore les écrits, mais ses publications étant rares, j’ai tendance à ne pas me précipiter immédiatement lorsqu’elles sont traduites en français. Pour Slade House, j’ai fait traîner ma lecture en raison du prix : 22 euros en papier (et je ne donnerai même pas le prix en numérique) pour un roman qui fait un tiers de la taille de L’âme des horloges (25 euros). Je sais qu’on ne juge pas un livre au nombre de pages, mais tout de même, j’ai un peu tiqué. Heureusement, j’ai pu l’emprunter à la bibliothèque.

mardi 21 avril 2020

Le livre d’or de la science-fiction : Christopher Priest – Christopher Priest


Cela faisait plus de deux ans que je ne vous avais pas servi de chronique sur un Livre d’or de la science-fiction, quelle horreur ! Et c’est entièrement ma faute en plus ! J’en avais acheté un en 2018, mais je l’ai fait traîner, traîner, traîner… jusqu’à que je me jette à l’eau en ce début d’année.

samedi 18 avril 2020

The view from the cheap seats – Neil Gaiman


Il y a bientôt deux ans, dans un grand élan de « il me faut tout ce qui a été écrit par Neil Gaiman », j’ai complété ma collection déjà bien riche avec quelques livres illustrés (oui je sais, l’article à ce sujet attend toujours d’être écrit) et cette jolie brique pas encore traduite en français dans laquelle j’ai finalement osé plonger.

mercredi 15 avril 2020

Existence – David Brin


Début mars, j’ai traversé une période où la moindre lecture un poil déprimante me collait le bourdon. J’ai donc regardé ce que je pourrais trouver de positif dans ma Pile à Lire, ce qui m’a poussé à sortir ce roman de David Brin qui y végétait depuis trop longtemps. Je n’aurais sans doute pas trouvé mieux pour me remonter le moral !

dimanche 12 avril 2020

Terminus – Tom Sweterlitsch


Lorsque ce roman est sorti l’an dernier, il a été accompagné un raz-de-marée de chroniques positives qui auraient dû me faire envie, sauf qu’à ce moment-là j’avais ma dose de voyages dans le temps. C’est en le voyant ressurgir dans les bilans annuels que j’ai repensé à lui, et une promo numérique idéalement située dans le temps m’a permis de le lire rapidement.

jeudi 9 avril 2020

Abimagique – Lucius Shepard


Histoire de faire de la place pour de nouveaux livres, j’ai décidé de vider un peu ma Pile à Lire en ce début d’année. Et quoi de mieux pour avoir l’impression d’avancer que de faire un sort aux derniers Heure-Lumière en stock ? Vite lu, vite apprécié et vite sorti de PàL… pour laisser place à d’autres  (NB : cette phrase a été écrite avant que le confinement bouscule mes multiples projets d'achats).