lundi 19 juillet 2021

Un château sous la mer – Greg Egan (Une heure-lumière HS 2021)

Un château sous la mer - Couverture

Ces dernières années, les éditions du Bélial’ nous ont habitués à une opération spéciale Une heure-lumière, où l’achat de deux titres de la collection permet d’obtenir un sympathique hors-série. Cette année, l’évènement arrive un peu plus tôt que prévu. J’en ai donc profité pour me procurer les dernières sorties. Vous n’avez pas fini d’entendre parler de format court !

Ce hors-série cru 2021 ressemble aux éditions précédentes : on y trouve un petit mot d’Olivier Girard qui nous vante les mérites de Greg Egan, le catalogue de la collection (où le blogueur ira vérifier si sa parole a été reprise ou non), et une nouvelle signée Greg Egan, Un château sous la mer.

Cette nouvelle nous raconte l’histoire de quatre frères qui ont été modifiés pour partager leurs souvenirs. À chaque fois qu’ils dorment, chacun d’entre eux récupère les souvenirs des trois autres, jusqu’au jour où l’un d’entre eux coupe les ponts et disparaît. Le reste de la fratrie va alors chercher à le retrouver.

Le concept de la mémoire partagée est étonnant, et l’intrigue qui se déploie autour est intéressante, même si j’ai l’impression d’avoir raté certaines subtilités. J’ai en tout cas bien apprécié la façon dont s’entremêle le concept de SF et l’histoire de famille. J’ai aussi trouvé très rigolo que l’histoire nous fasse voyager jusqu’à Jouy-en-Josas (!).

Sans aller jusqu’à me jeter sur tout ce qu’a écrit Greg Egan (je pense que ses romans et moi ne sommes pas faits pour nous entendre), cette nouvelle m’a confirmé que c’était un auteur bien plus accessible au format court. Cela tombe bien, j’ai un de ses recueils et une novella en PàL !

Infos utiles : Le hors-série Une heure-lumière de 2021 est un ouvrage de 72 pages (plus le catalogue qui n’est pas paginé). La nouvelle qu’il propose, Le château sous la mer (You and whose army ?, parution en 2020 en VO) est traduite par L’Épaule d’Orion, avec une page de titre illustrée par Cedric Bucaille. La couverture est comme il se doit signée Aurélien Police.

D’autres avis : 233°C, Au pays des Cave Trolls, Le Bibliocosme, Le culte d’Apophis, Ici, je suis ailleurs

6 commentaires:

Baroona a dit…

"(où le blogueur ira vérifier si sa parole a été reprise ou non)" : et en plus ils changent tout tous les ans. 😱
Je suis bien d'accord avec ta conclusion sur l'auteur. Je ne pense pas que ses romans soient pour moi non plus, mais je pourrais peut-être tenter quelques formats courts. En espérant que tous ne se terminent pas de façon aussi énigmatique que celui-ci. >.<

Yogo a dit…

Bientôt, bientôt !!!

Tigger Lilly a dit…

Je viens de chez Baroona : et du coup ton avis sur la fin ? :D

Vert a dit…

@Baroona
Ah oui j'ai vu ça, on peut pas dire qu'ils reprennent chaque année le truc à l'identique ^^
À dos de crocodile est très sympa pour info.

@Yogo
Tu attends l'exemplaire voyageur c'est ça ?

@Tigger Lilly (et @Baroona aussi)
Bah sur le coup y'a rien qui m'a interpellé. Puis j'ai lu des avis disant que la fin changeait tout. Ce que personnellement je n'avais pas remarqué. Donc j'ai probablement rien compris. Mais c'est pas grave 😅

shaya a dit…

Du coup la fin ne t'a pas gênée c'est ça ? Et le truc de la mémoire, c'est un peu le même principe pour les Chiku d'Alastair Reynolds, non ?

Vert a dit…

@Shaya
Oui c'est un peu la même idée, mais sur une échelle de temps différente. Et non moi la fin ne m'a pas gênée jusqu'à que tout le monde en parle xD