dimanche 5 mars 2017

[Tag] Ereader vs Book


Cela faisait déjà un petit moment que j’avais envie de faire un point après quelques années de lecture numérique (en fait je voulais le faire pour les trois ans de ma liseuse l’an dernier mais j’ai complètement zappé à l’époque). Ce petit tag trouvé chez Lutin82 et créé par Le chien critique est donc tombé à merveille. En route donc pour un petit retour d’expérience !


Avertissement : comme je suis une incorrigible bavarde, cet article est long (dans les 1800 mots, oups !). Pour ceux qui sont pressés, je vous propose de sauter directement au point six pour le résumé et la conclusion (300 mots seulement !).


1. Pourquoi la lecture numérique ?

Excellente question ! En fait je ne me rappelle plus très bien des raisons qui m’ont poussé à acheter ma liseuse il y a quatre ans. Il y avait certainement une certaine curiosité pour l’objet, une attirance pour l’offre qui commençait à se développer à l’époque (notamment avec les promos et les nouvelles gratuites), et je pensais m’en servir pour lire plus facilement en anglais.

Aujourd’hui j’apprécie de lire en numérique pour différentes raisons :

Le gain de place et de poids dans les transports : j’apprécie beaucoup plus certains pavés quand je ne dois pas les porter à bout de bras, d’autant plus lorsque je suis debout dans un train bondé ; il faut aussi reconnaître que c’est très pratique lorsqu’on part en vacances de n’emporter qu’une bibliothèque de poche (ceci dit je prends toujours un livre papier de secours au cas où… et un trombone si jamais il faut faire un reset de l’appareil !).

Les annotations : la fonctionnalité est malheureusement plus que rudimentaire sur ma liseuse, mais c’est extrêmement pratique pour retrouver de chouettes citations et les recaser après dans ses chroniques.

Le prêt numérique en bibliothèque : j’ai découvert cela l’an dernier et il faut avouer que c’est vraiment pratique pour emprunter des livres sans sortir de chez soi (sauf quand son inscription expire) et sans leur courir après parce qu’ils sont empruntés ; la mise en route n’est pas forcément aisée mais une fois que tout est paramétré, c’est vraiment pratique.

La lecture en anglais : je le fais finalement assez peu mais il faut reconnaître qu’à chaque fois que j’ai lu des textes en anglais, j’ai bien apprécié d’avoir un dictionnaire intégré.

Les fanfictions : j’ai longtemps été une grande lectrice de fanfictions et je le suis toujours par moment ; après m’être esquintée les yeux des années durant à les lire sur mon écran d’ordinateur, et même si certains sites de publication (Fanfiction.net notamment) se dotent désormais d’applications mobiles, quel bonheur de pouvoir transformer grâce à certains outils (lorsque la fonctionnalité n’est pas directement disponible sur le site en question) les fanfictions qu’on veut lire en epub, pour pouvoir les lire tranquillement du fond de son lit !

Les services presse : j’ai toujours eu un petit problème de culpabilité vis-à-vis des quelques services presse qu’on me proposait et que je n’aimais pas ou qui prenaient la poussière sur mes étagères. Je n’aime guère garder un livre que je n’ai pas aimé dans ma bibliothèque mais en même temps, j’ai un peu honte de revendre un ouvrage que je n’avais pas payé ; avec le numérique la question ne se pose pas : au pire le fichier disparait au fond de mon disque dur, ça ne pose aucun problème à ma conscience !


2. Pourquoi avez-vous choisi cette marque et pas une autre ?

Ma liseuse est un Kobo mini, modèle qui je crois n’existe plus aujourd’hui. A l’époque je l’ai choisi principalement pour son prix (elle m’a coûté 45 euros à l’époque grâce à un usage judicieux des promos et chèques fidélité) et parce que le système était plus ouvert que celui des Kindle.

C’est un modèle vraiment basique qui n’est pas dénué de problèmes (son système d’annotations est foireux et il se fige parfois sans raison), mais son petit format (c’est une liseuse 5 pouces) le rend incontournable dans les transports en commun.

J’ai eu des gros soucis récemment lorsque j’ai commencé les prêts numériques, ce qui m’a obligé à rétablir les paramètres d’usine. A priori Calibre, que j’utilise pour gérer ma bibliothèque, ne fait pas toujours bon ménage avec le logiciel Kobo. Depuis que je n’utilise plus celui-ci (de toute façon le système de ma liseuse n’est plus mis à jour donc je n’ai plus aucun intérêt à l’utiliser), cela va beaucoup mieux !

Si je devais changer de modèle, je pense que je resterais (si possible) sur le même format. Je lorgne cependant un peu sur l’éclairage intégré, parce que j’ai toujours le chic pour tomber dans le coin du train où il n’y a pas de lumière. On verra ça le moment venu en fonction des tests réalisé sur le blog Aldus (un excellent site de test de liseuses).


3. Que pensez-vous des DRM ?

Je n’aime pas, tout simplement. Je n’aime pas mettre un DVD et qu’on me rappelle via un petit film impossible à passer que pirater c’est voler (sauf vu que j’ai acheté ton DVD, c’est que je ne l’ai pas fait, banane !). Je n’aime pas qu’on limite le nombre d’appareils qui peuvent lire un livre ou qu’on limite le nombre de copies privées que je pourrais vouloir faire d’un CD comme c’était le cas à une époque.

De toute façon aucun DRM n’a jamais arrêté un pirate, et je pense que le meilleur moyen de diminuer le piratage est de proposer une offre légale alléchante (voyez Netflix ou Spotify pour les autres médias). Lorsque je dois me résigner à acheter un livre avec DRM (ce qui représente forcément une étape en plus puisqu’il faut passer par l’intermédiaire d’Adobe Digital Editions), je fais systématique sauter le verrou (c’est très facile avec Calibre). Pas parce que j’ai l’intention de le mettre en ligne illégalement, juste pour pouvoir profiter tranquillement de mon bien.

La seule exception où je tolère les DRM, c’est pour le prêt numérique. Cela a du sens vu qu’on est sur une logique de prêt à durée limitée (ce qui n’empêche pas certains éditeurs d’en profiter mais là n’est pas le débat). Donc j’utilise Adobe pour emprunter et rendre mes livres numériques, et je m’arrange pour terminer dans les temps (il faudra que je teste un jour quand même ce qu’il se passe quand on dépasse la date). Je pourrais les pirater mais je ne le fais pas, pour moi ça serait comme ne pas rendre un livre à la bibliothèque ! 


4. Que pensez-vous du piratage ?

Je suis un peu hypocrite sur le sujet, car je suis outrée quand on me parle de télécharger des livres illégalement, mais en même temps je n’ai pas l’once d’un regret lorsqu’on parle de films ou de séries (ceci dit depuis l’arrivée de Netflix je suis bien plus réglo sur le sujet). Il y a sans doute une question de valeur, de rapport qualité/prix, de plus grand respect pour l’œuvre d’un seul auteur et non d’une maison de production affamée de bénéfices, entre autres choses…

Je ne regarde cependant pas d’où proviennent certains livres numériques qu’on me passe (en même temps ça serait comme demander à votre ami qui vous prête un livre papier s’il l’a volé !), et tant que ça reste dans le cadre d’un cercle restreint (famille et amis), je pense qu’il n’y a aucun mal à se prêter des livres numériques, de même qu’on se prête des livres papiers !


5. Les ebooks : trop cher ou pas assez ?

Tout dépend de la politique de l’éditeur, et dans le domaine chacun a sa recette. Pour moi cela n’a juste pas de sens de payer un livre numérique aussi cher qu’un livre papier (ou à peine deux euros de moins). Pour un livre grand format, j’ai tendance à faire la tronche dès que l’epub est à plus de 10-12 euros (après tout dépend de la taille du livre). J’ai également bien du mal à comprendre qu’on puisse vendre un fichier numérique plus cher que sa version en poche !

A part ça, il y a un truc que j’aime bien avec le numérique, c’est le développement de mini-recueils comme le fait ActuSF. Cela permet de découvrir ou redécouvrir des textes qui sont difficiles à se procurer au format papier pour quelques euros (je me rappelle avoir acheté des nouvelles de Jaworski à la pièce qui avaient été publiées dans diverses anthologies à l’origine). Pour le coup c’est une excellente initiative.

J’aimais aussi beaucoup quand Le Bélial’ permettait d’acheter avec la version papier de ses livres la version numérique à un coût très réduit. Dommage que ce ne soit pas possible d’un point de vue législatif (une histoire d’entorse au prix unique du livre, de mémoire), parce que c’est quelque chose qui me semble tellement logique et pratique !


6. Les qualités et défauts de la liseuse

Concernant les qualités d’une liseuse, je les ai déjà tous évoqués : praticité dans les transports, confort pour lire des gros livres, utilité pour certains textes « full numérique » (nouvelles à la pièce ou fanfictions) et pour lire en anglais avec dictionnaire.

Mais il n’y a pas que des bons côtés. Pour ce qui est de mon modèle je regrette un peu son inertie et son incapacité à conserver correctement des annotations (alors que j’avais de grands projets à ce sujet), mais j’imagine que cela ne concerne pas tous les modèles.

Dans mon cas j’ai également un gros problème avec la lecture numérique, c’est qu’elle ne convient pas forcément à ma façon de lire. Il m’arrive en effet fréquemment lorsque je lis de revenir en arrière vérifier un détail, ou de feuilleter en avant pour voir si j’aurais le temps de finir mon chapitre avant d’arriver à mon arrêt de bus. Essayez un peu de faire la même chose sur une liseuse, vous allez voir comme c’est fastidieux. 

Enfin si vous êtes très sensibles au niveau du toucher comme moi, vous comprendrez qu'on n'ait pas le même plaisir à manipuler une liseuse ou un livre papier. Surtout lorsqu'on aime caresser le papier des pages, jouer avec les rabats ou encore se plonger dans la contemplation de la couverture aux vernis sélectifs soignés.


En bref…

Quatre ans après, où en suis-je dans mes lectures numériques ? J’ai lu une quarantaine de romans, une cinquantaine de nouvelles ou de recueils, ainsi que quelques essais. Des textes que j’ai acquis lors de promotions ou de prêts le plus souvent, il est encore assez rare que j'achète en « neuf » mes livres numériques.

Le numérique n’est pas vraiment rentré dans mes mœurs. Ce qui ne m’empêche pas d’apprécier ma liseuse pour le confort qu’elle offre pour certains types de livres, ou pour lire des choses non disponibles au format papier. Pour moi la lecture numérique ne remplace pas la lecture sur papier, elle la complète.

L'avenir dira si l'absence d'étagères extensibles va me pousser à lire de plus en plus en numérique… une chose est sûre, j’aime trop l’objet-livre pour l’abandonner totalement !

23 commentaires:

  1. Super intéressant. Merci pour ces réponses.

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    1. @Alys
      Tu n'as pas de liseuse toi en plus, non ?

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    2. Ha bah non, je vais pas payer un nouveau support pour lire des PDF :p :p (Je trolle un peu...)

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  2. J'ai souri :) Moi aussi je trimballe un trombone avec ma liseuse. Cela m'est arrivé qu'elle freeze totalement sans pouvoir rien faire ; il a fallu que j'attende qu'elle se vide complètement : le covoiturage fut long, 4 heures de discussion avec des inconnus alors que j'aurais préféré avancer dans mon livre, snif. Heureusement, arrivée sur les lieux, j'ai trouvé sans souci un câble pour la recharger et la redémarrer. Cela m'est arrivé une seule fois, mais c'était bien piquant. De mon côté, je suis toujours avec mon PRS-T1 qui met la misère à toutes les liseuses actuelles niveau batterie ;)

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    1. @Acr0
      Ca n'arrive pas souvent ces gros plantages mais c'est toujours frustrant (surtout qu'on est rarement chez soi quand ça arrive)

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  3. J'ai investi dans le modèle avec lumière intégré et je ne le regrette pas (ca va aussi avec mon mode de lecture, notamment des insomnies ce qui permet de moins déranger l'entourage). Entre ma première liseuse et la seconde, j'ai vu les efforts sur le dictionnaire plus complet en anglais et la manipulation plus facile des index.
    Je te rejoins complètement sur le problème du feuilletage de livre, pour savoir ou en en est (les % disponibles ne sont pas forcément très éclairant) et parfois j'aime me spoiler, ce qui n'est plus possible en numérique. J'ai le temps restant dans un chapitre qui s'affiche en bas de mon écran si je le souhaite (mais qui assez moyennement fiable selon les livres)

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    1. @Roz
      C'est bon à savoir que les modèles s'améliorent ! Je pense que ma prochaine liseuse aura la lumière intégrée. Même si ça ne sert pas tout le temps ça dépanne.

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  4. " Dommage que ce ne soit pas possible d’un point de vue législatif (une histoire d’entorse au prix unique du livre, de mémoire), parce que c’est quelque chose qui me semble tellement logique et pratique !"
    J'ai renouvelé récemment mon abonnement à Bifrost et on le proposait la version numérique en même temps que la papier, pour le même prix. Je ne sais pas si c'est parce que c'est une revue ou s'il y a eu un retournement de situation vis-à-vis de cette loin.
    J'ai la même chose que toi sur le téléchargement des livres. Je n'en ai jamais téléchargé un seul (mais quelques refilage de fichier entre amis tout de même). Par contre j'en ai plein sur mon DDE qu'un ami moins scrupuleux m'avait refilé mais j'ai jamais regardé sérieusement ce qu'il y avait dedans. Je le garde sous le coude en cas de disette. Personnellement je pense que je pourrais rentrer dans le rang pour les films aussi (quelques idées en rapport avec le forum des images entre autre) mais alors pour les séries télé je vois pas comment ce serait possible.
    Très complètes tes réponses :)

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    1. @Tigger Lilly
      Je pense que comme c'est une revue la loi sur le prix unique du livre se s'applique pas (c'est assez fréquent qu'un abonnement papier ouvre l'accès au numérique désormais).
      Pour les séries je suis la première surprise. Bien sûr on a toujours les séries qu'on ne veut pas rater ou le film qu'on veut voir maintenant tout de suite, mais petit à petit on télécharge moins. Je pense qu'on arrive petit à petit à du 50/50 dans le domaine

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  5. Tes réponses sont super intéressantes ! Le piratage pour les livres numériques me gêne aussi pas mal, j'ai tenté de sensibiliser de ce côté-là dans ma famille mais ce n'est pas d'une grande efficacité... Par contre pour la taille de ta liseuse, je ne suis pas sûre que tu en retrouves une comme ça. Chez nous la mini n'avait pas très bien marché, et toutes celles que j'ai vu ensuite sont un peu plus grandes :)

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    1. @Shaya
      Je crois en effet que ces modèles-là ont complètement disparu (hélas)

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  6. Très bel article!

    J'ai bien apprécié l'avertissement ; pour les fainéants, passez direct à la conclusion!!
    Plus sérieusement, je partage la plupart de tes points de vue. Effectivement, nous ne pouvons pas légitimer le piratage, mais c'est également un question de prix et de politique de la maison d'édition.
    Celles qui pratiquent des prix "justes" encouragent la lecture numérique et l'achat légal (j vois bien que nous ne téléchargeons plus à droite te à gauche depuis que nous avons Netflix...), les autres qui se payent la tête des lecteurs en numériques, je ne vais pas les plaindre.

    Je n'ai jamais essayé d'emprunter un livre numérique à la médiathèque! Faut que je me renseigne. Les Kobo sont devenues plus stables au niveau des annotations, et quel confort le dico intégré!!!

    J'apprécie aussi ta conclusion. Effectivement lire des supports numériques n'est pas exclusif, et ne signifie pas le rejet du livre papier. Je suis persuadé que les deux supports peuvent être et dans mon cas sont complémentaires. Je regrette d'ailleurs l'offre couplée du bélial qui était géniale en soi. Malheureusement, j'ai l'impression que dans notre pays les positions sont toujours perçue comme exclusives. Tu es un lecteur numérique, c'est que tu es contre le papier (et inversement), tu es pour le blanc, c'est que tu es contre le noir, tu aimes la vie à la campagne c'est que tu détestes la ville, . Bref, si tu es pour quelque chose, on conclue pour toi que tu es contre l'autre.. Pff fatigant, quelle étroitesse d'esprit.

    En fait, je lis 50% de numérique et j'adore mes 50% de lectures papier (et je préfère largement lire un livre de poche sur ma liseuse).

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    1. @lutin82
      C'est sûr que des prix justes ne peuvent qu'aider sur la question du piratage. Bien sûr ça ne fera pas rentrer tout le monde dans le rang mais ça aidera.
      C'est bon à savoir que les modèles Kobo s'améliorent avec le temps !

      Sinon pour les offres papier+électronique effectivement c'est une limitation française, là où je travaille j'achète pas mal de manuels enrichis où on a accès à une version en ligne avec du contenu supplémentaire grâce à un code à l'intérieur du livre. Mais il me semble que c'est souvent des éditeurs belges ou américains...

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  7. Tes réponses sont très intéressantes (les questions aussi ;p). Je n'ai pas trouvé cela trop long, mais le sujet me plait. Cela permet d'avoir connaissance d'autres pratiques de lecture numériques que la sienne. J'ai notamment aimé ton point sur les lots papier + numérique.
    Concernant les DRM, j'ai apprécié que tu rappelles qu'il ont leur utilité dans le prêt numérique, même si je trouve que cela est fastidieux pour l'emprunteur.

    Et que dire sur le fait de trimballer sa liseuse et une trombone. Ma liseuse est encore jeune, mais je vais anticiper grâce à vous. Peut-être que les constructeurs intégreront la trombone dans leurs futurs matériels !

    Merci pour le lien.

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    1. @Le chien critique
      Pour le prêt numérique j'ai déjà eu l'occasion d'échanger avec un libraire spécialisé qui m'a aidé à réviser mon opinion sur le sujet. Mais ça reste fastidieux (d'autant plus si la personne n'a pas l'habitude de passer par son ordinateur pour gérer sa liseuse).
      Après je trouve que les éditeurs ont des offres de prêt numérique parfois hallucinantes et vraiment pas adaptées au numérique, là encore y'a du boulot...

      Pour le trombone le problème pourrait être évité avec un simple bouton reset accessible... ce que n'a pas ma Kobo (elle a juste un bouton d'allumage et quand tout est bloqué il ne répond pas forcément).

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  8. Je vois que le TAG du chien a du succès et que les lecteurs numériques sont tous sur la même longueur d'onde. Et que les éditeurs eux ne le sont pas ! :-/

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    1. @Yogo
      C'est sans doute parce qu'on a pas le même point de vue sur la question (enfin certains éditeurs l'ont mais pas tous ^^).

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  9. Tiens je fais pareil pour les DRMs.
    J'ai pour ma part un(e) kobo Aura, avec une surface sans décrochement entre le bord et la surface lisible, elle es très pratique, mais plus disponible non plus.
    Peut être par contre que la qualité d'affichage pourrait être meilleure par contre.

    Je n'ai jamais eu besoin de trombone, cela t'arrive-t-il souvent, qu'il soit nécessaire ?

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    1. @Fánaríë
      Ca fait un moment que ça ne m'est pas arrivé mais dans le doute j'en prends toujours un

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  10. Intéressant et détaillé, je souscris à la plupart des points soulevés, sans toutefois aller jusqu'au trombone ! :D
    Et le lot papier+numérique, ça devrait être une règle maintenant. Ceci dit ça ne l'est pas non plus quand on achète un CD mais c'est facile d'encoder des mp3, moins de scanner un livre... C'est un élément qui me pousse au piratage (mais comme j'ai le livre papier, j'avoue que j'ai moins de scrupules...).

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    1. @Lorhkan
      C'est vrai que c'est plus facile de copier un CD qu'un livre ^^. Ca m'est déjà arrivé une ou deux fois d'ailleurs d'emprunter une version numérique pour ne pas avoir à porter le livre papier.

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  11. Je me suis aussi longtemps interrogée sur le peu de différence de prix entre ePub et livre papier, mais maintenant je le comprends. En fait quand on achète un livre, on ne paye pas juste un objet, mais avant tout un contenu, un savoir, le travail de quelqu'un qui a pris le temps de partager ce qu'il avait dans la tête. Et niveau coût de revient, l'impression n'est simplement pas ce qui vaut le plus cher dans la conception d'un livre.
    Ce qui vaut cher, c'est le contenu, pas le support.

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    1. Certes le contenu compte.
      Mais dans un livre tu payes tout de même l'impression, la part du distributeur et du libraire. En numérique il y a moins d'intermédiaires (et il n'y a pas les coûts d'impression et de stockage physique des ouvrages). Bref pour moi il n'y a pas de raison qu'un fichier numérique soit vendu au même prix que son livre papier (surtout les grands formats).
      Surtout que ce ne sont pas les plus petites structures (qui en auraient sans doute plus besoin financièrement) qui vendent leurs livres numériques les plus chers ^^.

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