vendredi 25 septembre 2015

Doctor Who 9x01 - The Magician’s Apprentice


Après 9 longs mois d’attente, il est grand temps de retrouver notre Doctor favori pour de nouvelles aventures. Attendez-vous de nouveau à des comptes rendus fleuves sur ce blog, en espérant que j’arrive à suivre le rythme !

Cette neuvième saison démarre avec un double-épisode (ils sont de retour) dont les titres restent pour le moment assez mystérieux. D’ailleurs cela résume bien ce Magician’s Apprentice, épisode certes intéressant, terriblement référencé mais qui tient plus de la gigantesque qu’introduction qu’autre chose… spoilers à suivre, comme d’habitude !


Le moins qu’on puisse dire c’est que cette entrée de saison est pour le moins flippante, avec son vaste champ de bataille et ses « hand mines » qui n’auraient pas dépareillé dans un film de Guillermo del Toro. Dans lequel erre un enfant, jusqu’à que quelqu’un lui lance un tournevis sonique. Plutôt une bonne nouvelle, non ?

- Tell me the name of the boy who isn't going to die today.
- Davros. My name is Davros.
Pour tout fan de la série, c’est une excellente chute pré-générique. J’ai pu constater par contre que pour les spectateurs plus « casual » (comme M. Vert), la chute tombe un peu à plat, vu que tout le monde ne situe pas le créateur des Daleks qu’on a eu l’occasion de croiser une seule fois à la fin de la saison 4.

D’ailleurs c’est un peu tout l’histoire de cet épisode : délicieux pour les fans, sans doute moins compréhensible pour les autres. D’ailleurs…


Petite visite dans le Maldovarium (saison 6), l’équivalent Who-vien de la cantina de Mos Eisley…


Retour du côté de la Shadow Proclamation (saison 4)


Et on termine avec les Sœurs de Karn, sorties droit de l'ancienne série et brièvement aperçues dans le mini-épisode The Night of the Doctor du 50e anniversaire. Une vraie interro-surprise cette introduction !


Et puis on retrouve Clara en train d’enseigner à ses collégiens, jusqu’à qu’un phénomène mystérieux arrête les avions dans le ciel et la fasse rejoindre le QG de UNIT, ouf on est de retour sur Terre ! Je vous épargne les recherches, on découvre très vite l’identité de la coupable (en même temps sa photo est en tête d’article !).


Missy n’était pas morte, en même temps ce n’est pas vraiment une surprise, c’est un peu comme si on essayait de nous faire croire que les Daleks ont disparu pour de bon, qui le croirait ?

Et puis on est ravie de la retrouver, puisque c’est un excellent méchant qu’on adore détester. Dans cette confrontation avec Clara, il y a deux choses que j’ai apprécié : le fait qu’elle flingue deux gars juste pour montrer que non, elle n’est pas devenue gentille (et puis quoi encore ?), et le fait qu’elle fasse bien comprendre à Clara la supériorité des Time Lords :
« We're Time Lords, not animals ! Try, nano-brain, to rise above the reproductive frenzy of your noisy little food chain, and contemplate friendship. A friendship older than your civilisation, and infinitely more complex. »
Et une fois qu’elles ont trouvé un semblant de terrain d’entente, il est grand temps de trouver le Doctor qui est reparti visiblement dans une séance de « c’est mon dernier jour à vivre ». Et comme d’habitude, il le célèbre à sa façon :

« Anachronisms. »
Et pour que la réunion soit complète, il ne manque plus que Colony Sarff (un sbire aux airs de Seigneur Sith croisé avec Salazar Serpentard) qui vient apporter son message au Doctor : Davros est mourant et souhaite lui parler une dernière fois. Comment convaincre le Doctor de venir ? En lui disant qu’il se souvient (pas difficile de savoir de quoi !). Evidemment le Doctor va sauter dans le piège à pieds joints.


Et donc aux deux-tiers de l’épisode, on se met enfin en route pour aller voir Davros. Au premier visionnage je n’y avais pas prêté attention, mais ça se traîne un peu, surtout qu’il faut attendre le passage dans le vaisseau spatial pour que le Doctor redonne un peu de contexte.
« How scared must you be... to seal every one of your own kind inside a tank ? Davros made the Daleks. But who made Davros ? »
C’est aussi l’occasion d’une sympathique et très pertinente mise au point de Clara sur le sujet de Missy :
- Doctor. You sent Missy your confession dial.
- Well... We've known each other a long time, she's one of my own people...
- My point is, we both saw her die on Earth, ages ago. And obviously you knew that wasn't real. Or worse, hoped it wasn't. Either way... I think you've been lying.
- I'm sorry.
- Don't apologise. Make it up to me. There, see? Ha... Now you have to come back.

Et voici venu le temps de la confrontation… et des références aux vieux Doctor Who. Rien que la musique est un indice en elle-même, venue du fond des âges (ou plutôt des tous premiers épisodes de 1963).

Et pendant qu’ils discutent (enfin plutôt pendant que Davros s’offre un best-of de ses meilleurs moments avec les nombreuses incarnations du Doctor, référence quand tu nous tiens), Missy et Clara explorent la station spatiale, qui se révèle être simplement un bâtiment au milieu d’une ville, sur une planète désertique, avec une musique qui donne tout de suite le ton.

- What's Skaro ?
- The beginning. Where it all started. This is the planet of the Daleks !
Comme j’ai déjà mis le nez dans les anciennes saisons, j’ai évidemment trouvé ce moment très fort. Missy aurait difficilement pu mieux résumer la situation puisque les Daleks rencontrent la première fois le Doctor sur la planète Skaro, dans le 2e serial du premier Doctor, je vous laisse jouer au jeu des sept différences :


D’ailleurs c’est plutôt ironique parce que ce tout premier épisode Dalek est plus ou moins l’histoire de leur fin, même si les réécritures successives ont un peu effacé cet aspect. En tout cas quitte à revisiter les origines des Daleks, autant le faire avec le modèle de l’époque :


Et on a à peu près fait le tour pour la visite dans le passé du Doctor. Quelques Daleks multicolores plus tard, Missy et Clara sont exécutées (bien sûr on y croit !), le TARDIS est détruit, et Davros essaye d’avoir le dernier mot avec le Doctor :

« Compassion, Doctor. It has always been your greatest indulgence. Let this be my final victory. Let me hear you say it, just once. "Compassion... is... wrong." »
Et visiblement le Doctor a appliqué ses bons conseils, puisqu’on le retrouve un peu plus tard à revisiter le début de l’épisode, le champ de bataille et le jeune Davros :

« I'm going to save my friend. The only way I can. Exterminate ! »
Et générique de fin, bien sûr. On en saura plus la semaine prochaine, j’avoue n’avoir pas trop d’idées de la direction que va prendre l’histoire. Difficile de savoir si c’est en le sauvant ou en cherchant à le tuer que le Doctor a modifié –ou non- le destin de Davros. Même si on se doute bien qu’il va réussir d’ici le deuxième épisode à récupérer Missy, Clara, son TARDIS et son tournevis sonique !

Même si The Magician’s Apprentice se regarde avec plaisir, il souffre un peu d’être une très longue introduction avec beaucoup de visuel et de références mais pas forcément beaucoup de contenu ou d’action. Pas le meilleur début de saison qui soit, mais j’attends de voir The Witch’s Familiar, la suite, pour avoir un avis définitif.

3 commentaires:

  1. Je n'avais pas vu ban annonçant la nouvelle saison sur ton blog, j'étais donc un peu inquiet : me voici rassuré.
    Je ne connais que les grandes lignes de la mythologie whoienne, mais je savais quand même, qui était Davros, je n'ai donc pas été trop perdu par le début ; et j'attends demain soir avec impatience pour savoir comment ça va se détricoter.

    Et donc Tu regardes plusieurs fois les épisodes du docteur, et à quelques jours d'intervalle seulement ... ;-)

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  2. Ah tiens, on a encore des avis différents, quelle surprise ! ;-)

    Bon, je n'ai vu l'épisode qu'une fois, mais s'il est vrai que l'intrigue principale met du temps à démarrer, j'ai adoré le fan service,
    Missy et Twelve en mode déjanté ! Je ne me suis pas ennuyée une seconde !

    J'ai donc vraiment aimé ce début de saison, pour moi il est parmi les meilleurs, l'alchime a très bien fonctionné, d'autant plus que je regarde en parallèle les épisodes avec Three et le Maître version 1.0 !

    J'espère par contre ne pas être déçu une fois de plus par la résolution de samedi... je n'attends rien de renversant, mais une conclusion cohérente et bien menée me satisferait pleinement !
    Allez, on parie combien que tu adores le prochain et que je serai plutôt déçue ? ;-)

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  3. @Fánaríë
    Je le revisionne pour faire les captures d'écran et prendre les bouts de dialogue, donc c'est un peu plus haché comme 2e séance... d'autant plus qu'il faut que je trouve le temps pour le faire ^^

    @JainaXF
    C'est pour ça que j'ai pas encore lu ton avis en fait, je me doutais qu'on aurait des avis contradictoires xD.

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