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jeudi 13 juin 2019

Imaginales – Édition 2019


Mine de rien, cela faisait six ans que je n’étais pas venue aux Imaginales d’Épinal. Ce n’était pas faute d’en avoir envie pourtant, mais les évènements de la vie ces dernières années (des chouettes évènements rassurez-vous) ont fait qu’il était parfois difficile pour moi de planifier ma venue, jusqu’à cette année, où j’ai pu redécouvrir un chouette festival qui a bien grandi entre temps tout en gardant son ambiance si particulière.

mardi 4 juin 2013

Top Ten Tuesday (13) : Special Imaginales


Cette semaine, plutôt que de faire comme tout le monde, je vous propose un petit compte rendu des Imaginales sous forme de top ten. A vrai dire vous auriez dû le lire mardi dernier (mais j’ai pas eu le temps). Du coup j’étais résignée à vous faire un compte rendu bien plus ordinaire samedi, mais mon ordinateur m’a joué un vilain tour (je suis d'ailleurs au bord de la crise de nerf à la perspective de devoir réorganiser toute ma bibliothèque musicale), et nous voilà à nouveau un mardi. En avant donc pour...

10 Souvenirs des Imaginales


1. J’ai revu plein de potes blogueurs

En vrac j’ai croisé et papoté avec Snow, Endea, Tortoise et Galoo, Lhisbei et M. Lhisbei, Blackwolf, Lelf et Herbefol, sans oublier Olya, Shaya et Tigger Lilly (avec qui je faisais cause commune à l’hôtel, du coup on a fait bien plus que de se croiser !)... et tous ceux que j'ai oublié de citer !

C’est toujours un plaisir une fois par an de retrouver des gens avec qui on peut parler des heures de bouquins sans jamais passer pour un alien (sans doute car nous nous sommes tous un peu aliens sur les bords). De cette année je retiendrai une grande conversation sur l’odeur des livres, une autre sur les cheveux de Sire Cédric, et enfin qu’il ne faut jamais dire du mal de qui que ce soit aux Imaginales sans avoir vérifier au préalable que la personne n’est pas juste derrière !


2. J’ai acheté des livres (mais moins que l’année dernière)


(le Karim Berrouka ne compte pas, je l'ai amené pour le faire signer)

- Ceux qui sauront de Pierre Bordage (pour découvrir l'auteur)
- Mariage à l'égyptienne de Sylvie Miller et Philippe Ward (pour continuer la folle aventure)
- Sans âge de Gail Carriger (pour conclure les aventures d'Alexia)
- Les coups de coeur des Imaginales (parce que j'aime bien la couverture et le menu)
- Le calice du dragon de Lucius Shepard (gros craquage, trop beau pour le laisser passer)
- L'horloge du temps perdu de Anne Fakhouri (pour le doux fantastique de l'auteur)
- Les hommes dénaturés de Nancy Kress (trouvé d'occasion, parce que Nancy Kress)

Seul le dernier n’est pas revenu dédicacé, pour des raisons évidentes...


3. J’ai parlé à plein d’auteurs


L’an dernier quand j’allais faire signer mes livres, c’était plutôt Bonjour/Merci/Au revoir, cette année j’ai réussi à parler à presque tout le monde. C’était parfois des platitudes mais ça m’a fait plaisir de ne pas me cacher derrière mon livre. J’ai réussi à dire un petit quelque chose en anglais à Gail Carriger (qui ne s’est pas moquée de moi, ouf !). J’ai juste jeté l’éponge avec Lucius Shepard, pas moyen de trouver mes mots et il y avait tellement de bruit autour qu’il était dur de se faire comprendre de toute façon.


4. J’ai participé à la grande chasse au trésor à la dédicace

Comme chaque année, dans l’ambiance familiale un poil anarchique des Imaginales, trouver un auteur à sa table de dédicace relève parfois du défi. Heureusement qu’on a quelques expertes comme Snow, Lelf ou Lhisbei, véritables trombinoscopes humains, pour vous indiquer où ils ont vu tel auteur il y a trois minutes.

Deux beaux morceaux à retenir :

- L’anthologie Les coups de coeur des Imaginales, pour laquelle j’ai réussi à obtenir la signature de tous les auteurs présents sur le salon (8 sur 10 donc), non sans mal, surtout pour Erik Wietzel qui ne semblait jamais être là (bouh le vilain !). Pour ce genre d'exploit, on devrait avoir droit à un marque-page gratuit au moins !

- Le calice du dragon de Lucius Shepard, triplement dédicacé par l’auteur, le traducteur (Jean-Daniel Brèque qu’on a littéralement traqué dans la Bulle des Livres avec Tigger Lilly) et l’illustrateur (Nicolas Fructus).



5. J’ai fait acheter des livres

Plus précisément je me suis lancée dans une grande campagne pour vendre l’excellente novella d’Olivier Gechter, Le baron noir (lisez c’est bien !). Olya s’est laissée convaincre (quand à savoir si c’était mes arguments ou le charme de l’auteur, c’est un autre problème...), de même que Tortoise (enfin elle avait prévu d’investir, mais du coup je suis allée chercher Olivier Gechter pour qu’il vienne lui signer son exemplaire avant de reprendre son train).

(l’air des Vosges a des effets super bizarres quand même, je tiens à rappeler que d’ordinaire je suis une fille plutôt timide qui est terrorisée à l’idée de rencontrer des auteurs !)


6. J’ai assisté à tout un tas de conférences

Huit en deux jours très exactement, il faut dire qu’avec le temps, on était mieux dans les Magic Mirrors qu’à prendre le frais dehors. Comme toujours il y avait du bon et du moins bon, ça dépend des thématiques, du choix des auteurs, des modérateurs et surtout du nombre d’intervenants (de manière générale quand ils sont trop nombreux les auteurs n’ont pas fini de présenter leur oeuvre que la conférence est déjà finie, un peu dommage donc).

Quelques souvenirs en vrac :
- Les elfes sont plutôt femmes et la fantasy sans magie n’existe pas (sic), entre autres perles de la conférence sur la magie ;
- Lasser détective des dieux est un mélange de trois films : Le faucon maltais, Cléopâtre et... Qui veut la peau de Roger Rabbit !
- La conférence avec Jean-Daniel Brèque sur la traduction était hyper intéressante (et riche en potins, vous n'aviez qu'à venir si vous vouliez savoir !) ;
- Gail Carriger a toujours faim (et du coup trouve toujours un sujet de conversation en France) ;


7. J’ai eu froid (mais on a quand même vu le soleil)


Alors que l'an dernier c'était plutôt tee-shirt et petites chaussures, cette année nous étions tous avec nos manteaux et nos écharpes (ma valise ressemblait à celle que je fais pour partir à Noël en Haute Savoie !). Drôle d'ambiance décalée pour une fin de mois de mai qui a donné lieu à de longues conversations sur la météo. Avec un peu de chance on aura le droit à la canicule aux Utopiales.


8. Je commence presque à connaître toutes les routes d'Epinal

Mais pas trop quand même. Si nous avons retrouvé sans peine le festival (super bien indiqué, à part à un carrefour où un panneau pointait dans une direction opposée, sûrement un piège tendu par un ogre avide de fans de fantasy farcis aux pommes) et sans trop de mal l'hôtel, nous avons quand même trouvé le moyen de faire un tour de manège sur la voie rapide en allant poser nos valises le premier soir !


9. J’ai visité (un peu) Strasbourg

Avant de venir à Epinal, j'ai passé une journée à Strasbourg avec Olya. Je n'ai pas profité à fond de la journée vu le froid et le temps calamiteux, mais le peu que j'en ai vu (principalement la cathédrale et ses alentours) m'a bien plu, et je compte bien revenir explorer la ville plus en détails une autre fois, sous le soleil !



10. J’ai pris rendez-vous pour l’année prochaine (et peut-être même pour les Utopiales !)

Objectif de l'année prochaine : avoir assez d'argent pour me permettre une chambre d'hôtel avec salle de bain à l'intérieur ! Ca me semble assez improbable, à moins de rencontre le prince charmant, et comme il semblerait que celui-ci se soit cassé avec une archéologue de l'INRAP...

mercredi 22 mai 2013

En route pour les Imaginales (2)


Voilà la valise est bouclée (collection automne-hiver, parapluie et mitaines inclus), l’appareil photo est chargé, les billets de train sont dans le sac…

Après une dernière journée de boulot, je prends aujourd’hui le chemin d’Epinal, via Strasbourg pour y retrouver Olya (parce que c’est toujours plus drôle de partir en escapade par étape). Arrivée prévue aux Imaginales vendredi dans la matinée, et pour le programme… on verra sur place !

Jusqu’à dimanche, ce blog passe donc en mode automatique, à très bientôt (et à très vite pour ceux que je verrais là-bas).

jeudi 7 juin 2012

De retour des Imaginales…


Voilà, après en avoir fini avec mes épreuves de concours, je peux enfin prendre le temps de me poser pour trier photos et souvenirs d’Epinal. Il y aurait de quoi remplir des pages et des pages (je compte bien soigner mon récit de voyage dans mon moleskine), mais je m’en tiendrais plutôt à une version courte (et déjà trop longue) en ce lieu.


Les Imaginales, c’est une manifestation consacrée aux littératures de l’imaginaire qui se déroule à Epinal pendant quatre jours, dans un cadre très bucolique, au bord de la Moselle. Je tiens d’ailleurs à remercier Ayerdhal qui alors que je débarquais à ma première conférence le vendredi matin, a éclairé ma lanterne sur l’identité de la rivière voisine (en l’occurrence il nous expliquait qu’il avait jeté dedans les cadavres des auteurs absents à la conférence sur les assassins).

L’endroit le plus important des Imaginales, c’est la Bulle aux Livres, gigantesque structure susceptible de vous faire avoir de sérieux problèmes avec votre banquier. On y trouve en effet des livres, des livres, des livres, et si vous calculez bien votre coup (il faut être là au bon moment pour certains), vous pouvez même trouver leurs auteurs juste derrière les piles pour papoter ou faire des dédicaces.


On y trouve aussi entre autres des vendeurs de livres d’occasion, des stands de petits éditeurs et d’associations (dont celui du Club Présence d’Esprit, avec sa loterie qui m’a valu la chance de faire la une de Vosges Matin avec un Harlequin dans les mains, merci Lhisbei !) et une fresque réalisée en live.


Il y a aussi une buvette à des tarifs défiant toute concurrence. Ça n’a l’air de rien mais l’entrée aux Imaginales est gratuite, et on peut facilement manger sur place pour moins de cinq euros (avec des sandwichs, des salades et des assiettes de charcuterie…). Sans parler de l'assortiment de sirops disponibles fort sympathique (à 30 cts le verre, sachant que vu la dose de sirop dans le verre, je le rallongeais ensuite, c’est très rentable le sirop à la violette). Bref non seulement on mange bien, mais du coup c’est autant d’économies à investir sur les livres !

Pour la petite anecdote, ayant oublié ma bouteille d’eau en partant de Paris, j’ai dû en racheté une à la gare de l’est, je n’ai toujours pas digéré les 2,50 euros qu’elle m’a coûté, ce qui explique sûrement que le prix des boissons ait été au centre de mes préoccupations tout le week-end !


En plus cette année ils proposaient un gobelet réutilisable à un euro qu’il était difficile de ne pas adopter (comme quoi les fans de SF ne font pas que piquer les verres, des fois, ils les achètent !), ça vaut bien une affiche ou des marque-pages en guise de souvenir !

Autour de la Bulle des Livres, on trouve les espaces de conférence. Un dans un bâtiment en dur, et les deux autres dans des édifices temporaires au décor fort délicieux, les Magic Mirrors.

 

C’est le côté amusant des Imaginales, le programme des conférences est tellement riche qu’on passe son temps à courir d’un Magic Mirror à l’autre, et à faire des choix drastiques lorsque deux conférences nous intéressent à la même heure (heureusement on peut retrouver celles qu'on a manquées sur le site d’ActuSF).


Pour ma part j’en ai suivi sept en deux jours, ce qui représente déjà un sacré programme (j’ai même allègrement séché celles du samedi matin pour cause de saturation). Toutes ne sont pas égales en intérêt, tout dépend des intervenants, du thème aussi (pas toujours facile), et aussi du degré de fatigue des auteurs. Par contre elles donnent en général toutes envie de lire les textes des auteurs présents, ce qui est très mauvais pour le compte en banque.


J’ai beaucoup apprécié l’entretien avec Elisabeth Vonarburg (pas toujours évident à suivre, mais apportant un autre éclairage sur ses ouvrages, et j’admire comment elle arrive à tout faire tourner autour d’elle sans paraitre trop nombriliste pour autant !) et celui avec Naomi Novik (pile au moment de la démonstration de canon, pour une auteure qui écrit à l’époque napoléonienne, c’était bien marrant –même si tout le monde a frôlé la crise cardiaque-).

Côté conférences thématiques, j’ai beaucoup apprécié celles qui ne se contentaient pas de confronter des auteurs sur un thème, mais ajoutaient un peu de « fond », comme celle sur les Dragons (où on retrouvait Pierre Pevel, Naomi Novik mais aussi Marie-Charlotte Delmas qui a écrit une étude sur le dragon), ou celle sur la Fin du Monde (avec d’un côté un journaliste ayant écrit un livre sur cette histoire de 2012, et de l’autre Pierre Bordage).


Les Imaginales, c’est aussi une Bulle de Jeux (qui faisait bien envie, mais je n’ai pas eu le temps d’y mettre les pieds), des animations le soir (Murder Party, concert du Naheulband), des (petits-) déjeuners avec des auteurs, un stand où l’on peut échanger son vieux téléphone contre un livre neuf…

Bref on ne risque pas de s’y ennuyer, et en fait, on n’a jamais le temps de tout faire vu qu’on est aussi là pour voir des gens ! Ca parait un peu trivial, mais c’est aussi le grand plaisir des Imaginales, si bien que j’ai abandonné certaines conférences pour passer plus de temps à papoter.

Il y avait Shaya et Olya, avec qui je partageais chambre d’hôtel (le formule 1 était une bonne affaire, mais la prochaine fois on vise la salle de bains dans la chambre !) et demi-tours sur la route (on ne s’est perdues que trois fois en trois jours, ce qui est plutôt un bon score quand on sait qu’on n’avait qu’un itinéraire mappy pour tout guide !).

J’ai retrouvé avec plaisir Lhisbei (et sa loterie qui peut vite devenir addictive), Tigger Lilly (toujours là pour twitter la moindre bêtise qui sort de votre bouche), Endea (à qui je ne céderai pas mon badge de monstre vert !), Tortoise (et son sherpa). J’ai aussi pu faire connaissance de Snow (GPS non-officiel des Imaginales), Cedric (dont l’accent m’a donné l’impression de rentrer un peu chez moi, merci !), Julien et son ami-qui-n’a-pas-de-blog (même que ça fait plaisir de se voir enfin), et sûrement d’autres que j’ai oublié…

On se croisait au fil des conférences et au hasard dans la Bulle des Livres, au déjeuner ou au dîner (il y avait un repas de blogueurs samedi soir, mais ne me demandez pas combien on était, je ne connaissais pas la moitié des personnes de toute façon !).

C’était fort chouette de pouvoir papoter avec tout le monde, de se refiler des idées de lecture, et plus généralement de partager notre passion autrement que par l’intermédiaire des forums et des blogs. Ce n’est pas parce que nous sommes des geeks irrécupérables (surtout dans mon cas) que nous sommes forcément associables !

Terminons par le sujet brûlant, les achats.


Je n’avais pas prévu d’en acheter autant, mais je me suis fait plaisir, c’est d’autant plus facile quand on a les auteurs sous la main (et encore, j’aurais pu faire pire). J’ai acheté onze livres en tout, mais dans le tas il y a deux cadeaux, ça ne compte donc pas. Pour le reste, voilà le détail, avec d’abord les occasions :

- La trace des rêves de Jean-Pierre Andrevon (en fait gagné à la loterie de Présence d'Esprit, où il était très dur de choisir son lot, c’est l’occasion de découvrir Andrevon, et il parait que ça ressemble au Monde vert)

- La chasse au mirage de Gary Russell (un livre Doctor Who, et j’avais bien aimé le style de l’auteur sur un autre roman DW)

- La vie secrète et remarquable de Tink Puddah de Nick DiChario (en prévision de la lecture de juillet du Cercle, si tout va bien)

- La Dame de la haute tour, une anthologie de Anne McCaffrey (pour le challenge Anne McCaffrey –non ne me demandez pas comment je vais lire tout ça-)

Et puis du côté des livres neufs et dédicacés par leurs auteurs :

- Téméraire 5 : la victoire des aigles de Naomi Novik (je l’ai pris en grand format pour garder l’unité de ma série, ma maniaquerie me perdra !)

- La Brume des jours de Anne Fakhouri (qui n’avait encore jamais dédicacé son livre à une Clara)

- A comme association : la pâle lumière des ténèbres de Erik L'Homme (on va dire que c'est la faute d'Olya, et aussi un peu de l’auteur qui a bien vendu la série lors d’une conférence)

- Le jeu des sabliers de Jean-Claude Dunyach (tout ça c’est de la faute de M. Lhisbei qui est passé devant moi avec deux livres du monsieur !)

- Chroniques du pays des mères de Elisabeth Vonarburg (pour remplacer mon exemplaire tout abîmé et avoir un peu d’unité avec mon édition du Silence de la Cité)

Bref, je suis ruinée ! Mais c’est agréable de se faire plaisir de temps en temps, et tous ces titres ne devraient pas rester trop longtemps dans ma PàL normalement. En tout cas je suis bien contente de m’être lancée dans l’aventure cette année, et je n’hésiterais pas à y retourner. Et si mon emploi du temps (et mon banquier) me le permet, j’irais aux Utopiales à la fin de l’année.

Les comptes rendus des collègues : Endea, Julien, Lhisbei, Olya, Shaya, Snow, Tigger Lilly

mardi 29 mai 2012

En route pour les Imaginales


Cette année je me suis lancée dans l’aventure des Imaginales, en dépit du fait que je passe mes épreuves d’admission de concours la semaine qui suit. Ca n’est pas très sérieux tout ça, mais étant donné que les Imaginales ET les concours tombent toujours à la même époque, je suis un peu condamnée à l’avoir dans l’os jusqu’à la fin de ma vie (ou au moins jusqu’à que j’atteigne la catégorie A, ou que je devienne maitre du monde, au choix). Alors cette année je me fais plaisir !

Je pars donc en escapade à Epinal de vendredi à dimanche matin, en très bonne compagnie puisque je partagerai ma chambre d’hôtel avec Olya et Shaya (qui ont promis de me faire réviser, les pauvres), et je me fais un plaisir de voir et revoir tout un tas de collègues blogueurs (et puis aussi des auteurs, mais si c’est comme à Sèvres, on va passer plus de temps à parler des livres qu’on a lu qu’à se soucier du fait que leurs auteurs sont dans les parages *siffle*).

Pour le moment j’ai préparé mon programme pour les conférences. Je n’irais sûrement pas tout voir, mais je me retrouve quand même avec quelques problèmes :


Je pense que je vais demander à Hermione de me prêter son retourneur de temps. Dans l’absolu je pourrais aussi demander un coup de main au Doctor, mais utiliser le TARDIS pour remonter le temps d’une heure, c’est risquer de devoir sauver l’univers au moins trois fois avant d’espérer atteindre l’objectif de départ (et encore, on a toutes les chances de se retrouver à l’édition de 2010, ou même de 2035 !).

J’ai commencé à préparer mes affaires, notamment les livres que je comptais emmener. Il y en a finalement assez peu (je vais plutôt profiter de cette escapade pour faire des achats), et je suis même assez indécise sur certains.

Par exemple j’emmène mon exemplaire des Chroniques du Pays des Mères (qui a l’air d’avoir connu le Déclin vu son état), mais comme c’est l’édition Livre de Poche, et que je me rachèterais bien l’édition A lire pour harmoniser avec le Silence de la Cité… cruel dilemme !

Mis à part quelques trivialités (comme penser à prendre billets de train, pyjama, brosse à dents, charger appareil photo et téléphone, étudier la météo), il me reste à régler la question du signe de reconnaissance.

Ca tombe bien, figurez-vous que j’ai fait un super achat samedi alors que je cherchais une table :


Oui comme dit ma mère, ce n’est pas très pratique pour manger, mais ça faisait longtemps que je cherchais une pochette de ce genre pour mes expéditions, à combiner avec un sac à dos pour ramener les bouquins.

Bref tout ça pour dire que j’aurais un petit sac vert kaki comme signe de reconnaissance, donc vous ne pourrez pas dire que je n’ai pas vert sur moi (je préfère ne pas m’avancer sur les fringues, ou alors faudrait carrément que je prenne ma cape !).

Histoire de personnaliser un peu mon nouveau petit sac chéri, j’ai retrouvé quelques-uns de mes badges :


Comme je ne saurais faire un choix (non je ne vais pas tous les mettre), et que les sondages débiles, c’est merveilleux, je vous invite à voter pour vos favoris dans les commentaires (le monstre vert est déjà qualifié par contre, je préfère prévenir…).

Voilà, sur ce, je mets ce blog en pause jusqu’à la semaine prochaine (vu qu’aux dernières nouvelles le système de publication automatique marchait quand ça lui chantait), à très bientôt !