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dimanche 13 décembre 2020

La tempête des échos (La passe-miroir 4) – Christelle Dabos

La tempête des échos - Couverture

La passe-miroir
est un cycle de fantasy jeunesse que j’ai découvert il y a quelques années. Il se déroule dans un univers de post-apo de fantasy et met en scène les aventures d’Ophélie. Cette liseuse qui a la capacité de lire l’histoire des objets qu’elle touche se retrouve dans les ennuis jusqu’au coup suite à un mariage arrangé.

J’avais beaucoup aimé Les fiancés de l’hiver, le premier tome, de même que Les disparus du Clairdelune. Je gardais un souvenir un peu plus mitigé du tome 3, La mémoire de Babel (ce que ne reflète pas du tout mon avis de l’époque, comme quoi) mais j’avais envie de connaître la conclusion de l’histoire, alors je me suis embarquée dans cette Tempête des échos. Et promis, je ne ferais aucun spoiler.

mardi 3 octobre 2017

La mémoire de Babel (La passe-miroir 3) – Christelle Dabos


Après avoir bien apprécié les deux tomes précédents, je pouvais difficilement faire l’impasse sur le troisième tome de la série de La passe-miroir, qui a de plus le bon goût d’avoir une très jolie couverture verte ! Et comme toujours, une fois le livre ouvert, je n’ai pu que le dévorer, avide de connaître la suite des aventures d’Ophélie.

mardi 20 juin 2017

Les disparus du Clairdelune (La passe-miroir 2) – Christelle Dabos


Il y a deux ans de cela, j’ai découvert la série La passe-miroir grâce à une amie à moi. La quatrième de couverture faisant un peu peur, j’avais été plus qu’agréablement surprise en découvrant une étonnante saga de fantasy légèrement post-apo avec un univers très travaillé et une héroïne très attachante. Il était donc plus que temps de m’attaquer à la suite, grâce à la complicité de la même amie qui m’a gentiment prêté son exemplaire.

jeudi 22 janvier 2015

Les fiancés de l'hiver (La passe-miroir 1) – Christelle Dabos


Il y a quelques mois de cela, une amie m’a prêté Les fiancés de l'hiver parce qu’elle avait beaucoup aimé ce livre, et j’ai failli lever les yeux au ciel en lisant le résumé (je ne suis pas aidée aussi, j’ai développé ces derniers temps une forme d’allergie à la fantasy). Mais je l’ai poliment accepté, et comme il allait bien falloir que je le lui rende un jour, j’ai fini par le lire. Et j’ai eu un peu honte de ma réaction première, preuve qu'on devrait toujours remettre en question l'espèce de snobisme qu'on développe parfois à force de lire encore et encore.

Les fiancés de l'hiver est le premier tome d’une série de quatre livres (si je me fie au site officiel) qui se déroulent dans un post-apo de fantasy. Grosso-modo suite à des évènements assez mal documentés, la Terre (enfin je présume que c’est la Terre) s’est trouvée réduite à un noyau, beaucoup d’air et quelques îlots de terre ici et là où la vie se maintient : les arches.

Chaque arche est caractérisée par les dons de ses habitants. Sur Anima par exemple, tout le monde a un rapport particulier à l’objet : certains savent les réparer, d’autres les lisent, et de manière générale il n’est pas inattendu de croiser une armoire grincheuse ou une écharpe capricieuse. Notre héroïne, Ophélie, est une liseuse : elle n’a pas son pareil pour découvrir l’histoire des objets lorsqu’elle les touche.

Jusqu’à maintenant, elle avait toujours réussi à éviter le mariage de raison en se cachant dans ses vêtements gris souris et en restant terrée dans son musée, mais voilà qu’elle est promise à un homme du Pôle, le grand, mystérieux et glacial Thorn. La voilà donc obligée de partir à sa suite jusqu’à la Citacielle, une arche bien moins paisible que celle où elle avait vécu jusque-là, où complots et assassinats sont monnaie courante.

En commençant ce livre, je n’avais qu’une peur : voir l’héroïne renfermée se transformer en quelques pages en super-héroïne dotée d’un don d’exception qui lui permet de sauver le monde, ce qui lui permet en passant de régler ses complexes et de devenir la plus belle, tout en tombant finalement follement amoureuse de son fiancé froid et glacial qu’elle s’était jurée de détester. Et bah non.

Pour le coup j’ai trouvé que Les fiancés de l'hiver était un roman vraiment intelligent. Oh bien sûr il y a quelque chose d’assez classique dans sa structure (c’est un roman d’apprentissage si on y réfléchit bien), mais il ne fait jamais dans le cliché.

L’univers, déjà, est plutôt bien travaillé et plein de bonnes trouvailles (les objets animés, les différents pouvoirs). C’est un univers qui de manière générale intrigue beaucoup, et je suis curieuse de lire la suite pour avoir peut-être un peu plus de complément d’information sur certains points. Ceci dit j’admets que j’étais facile à convaincre, en tant que lectrice, je suis un peu jalouse du pouvoir de lectrice d’Ophélie (qui n’a jamais eu envie de savoir comment un tel objet est arrivé là ?).

Mais surtout ce que j’ai aimé, c’est que le parcours d’Ophélie est vraiment crédible : c’est un personnage de l’ombre, en conséquence elle passe une bonne partie de l’intrigue à subir plutôt qu’agir, et c’est tout à fait cohérent. Elle ne gagne pas subitement quinze niveaux en arrivant à la Citacielle et ses dons ont un usage limité (elle peut passer à travers les miroirs, encore en faut-il un assez grand !).

Et puis l’auteur n’épargne rien à son héroïne (dans la limite des publications jeunesse sinon elle serait peut-être bien passée à la casserole la petite Ophélie !), n’oublie jamais les détails, et offre des personnages complexes et nuancés, rarement complètement mauvais (sauf pour les figurants).

Bref c’est une belle œuvre de littérature jeunesse que l’on apprécie autant pour le plaisir qu’on a à la dévorer que pour les petits détails qui font la différence. Me voilà bien embêtée, car même si la fin est plutôt satisfaisante, je suis désormais obligée de lire la suite !

CITRIQ