Au gré des revues et des anthologies, il m’arrive fréquemment d’avoir envie de découvrir un auteur suite à la lecture d’une de ses nouvelles. Ainsi, après avoir bien apprécié Sing, la nouvelle de Karin Tidbeck publiée dans la revue Angle Mort en début d’année (à lire ici), j’ai voulu continuer à explorer son œuvre et je me suis donc rapidement intéressée à son unique roman traduit en français, Amatka.
