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mardi 7 avril 2009

Le Seigneur de l’Hiver – James A. Hetley


Et tout frais de la veille au soir, la suite du Royaume de l’Eté. En guise de suite, on n’est pas volé, l’histoire reprenant pile poil là où la précédente s’arrête, minus quelques jours sans doute. Pour ceux qui ont raté l’épisode 1, remontez donc à l’article précédent.

Si le premier tome était pas trop mal, celui-ci est loin de s’en tirer avec les honneurs : l’intrigue est assez obscure, juste prétexte à envoyer tous les héros chacun de leur coté (avec une vague histoire de vengeance, de dragon et de passage secret). Du coup on côtoie quelques cinq… six intrigues ? Voyons voir, nous avons Fiona, Maureen, Brian, Jo, David et le dragon… en effet ça fait bien six.

Le tout se fait sur à peine 300 pages, en changeant régulièrement de point de vue, du coup si certains romans souffrent de leur longueur et leur tendance à délayer la sauce, ici il aurait plutôt été bon que l’auteur rallonge un peu son histoire. Dommage parce qu’il y a des pistes intéressantes, mais elles sont où pas assez creusées (Brian et sa pièce mystérieuse, peut-être prévu pour une suite potentielle inexistante à ce jour et à ma connaissance), ou trop vite résolues (Maureen qui passe du coq à l’âne).

Bref pas un grand numéro, dommage.

lundi 6 avril 2009

Le Royaume de l’Eté – James A. Hetley


J’ai du l’emprunté quelque part en janvier celui-là, il a traîné au pied du lit un moment, tout ça pour le finir en une journée (commencé à 8h dans le bus, terminé à minuit le soir, et entre temps j’ai une vie je vous rassure), le pauvre, je ne sais pas s’il méritait ça.

C’est l’histoire d’une fille paumée et peut-être bien folle avec une vie de misère qui se retrouve confrontée un soir à de bien étranges évènements, qui vont l’amener à côtoyer des gens d’un autre monde, dans lequel elle ne manquera point de se rendre…

Si vous avez l’impression d’avoir déjà lu ça quelque part, c’est normal, on a le grand poncif du voyage dans un autre univers (pseudo arthurien), avec le paquet de clichés qu’il peut entraîner avec lui. Je vous épargne la liste complète, ça va paraître mesquin.

Parce que malgré ceux-ci, c’est un bon bouquin pour se détendre. Le début est un peu longuet, d’autant plus que l’alternance des points de vue est poussée à son maximum et la quantité d’infos à assimilée est assez énorme (d’autant plus que l’auteur joue sur les points de vue contradictoires des différents protagonistes si bien qu’on se demande parfois qui est fou et qui ne l’est pas).

Par ailleurs, il faut attendre la moitié du bouquin pour rentrer dans le feu de l’action, et quand on rentre en phase de résolution, il y a de quoi se demander comment tout va tenir dans les 100 pages qu’il reste, mais l’auteur s’en sort très bien, et somme toute on passe un agréable moment, avec quelques passages un peu inattendus.

On connaît les bonnes vieilles histoires où la science permet de vaincre. Je me rappelle de l’importance capitale d’un doctorat en histoire dans le Cycle de Darwath, mais j’avoue que je n’aurais jamais pensé à exploiter ainsi la psychologie !

Et parait que y’a une suite (le Seigneur de l’Hiver), je m’en vais donc y jeter un œil, histoire d’avoir un peu de lecture facile sous le coude pendant que je patauge toujours autant dans l’Enigme du Cadran Solaire (qui est sans doute génial – yack à lire les critiques- mais long à démarrer)