dimanche 7 août 2011

Ghosts of India - Mark Morris


Oui maintenant que je suis partie avec les romans Doctor Who, on ne m’arrête plus ! Au moins jusqu’à que j’épuise le filon de l’époque de Donna, ce qui va arriver très vite (il n’en m’en reste qu’un après celui). Après, il me restera les livres audios !

Après deux romans dans l’espace, Ghosts of India, s’oriente plutôt vers l’autre pendant de Doctor Who, l’aventure historique, et ici, comme son nom l’indique, nous allons visiter l’Inde. Et de préférence l’Inde à une période capitale et troublée, sinon ça ne serait pas drôle.

A la décharge du Doctor, il comptait emmener Donna manger un curry en 1937, mais bien évidemment il se trompe de quelques années et les voilà en 1947, en pleine guerre civile, alors que l’Inde s’apprête à devenir indépendante. Cela n’a pas que des inconvénients, puisque ça permettra à notre duo de rencontrer Gandhi.

Bien évidemment, le Doctor fait bien de passer par là, car comme si les émeutes ne suffisaient pas, des gens disparaissent des camps, enlevés par de mystérieuses créatures sans yeux. Pas de doute, il y a de l’alien là-dessous…

Ca commence à devenir une habitude, au bout d’à peine 25 pages, le Doctor et Donna sont séparés par les événements. J’ai bien cru qu’ils allaient le rester pour la durée de l’ouvrage, heureusement ça ne dure pas, et on a quand même le droit à quelques bons moments entre eux (ce qui est un peu le but tout de même, même si les séparer permet de développer les intrigues, Donna et le Doctor ne sont jamais aussi drôles que lorsqu’ils sont ensemble voyons !).

L’histoire est plaisante parce qu’elle permet de voir à quoi pouvait ressembler l’Inde de l’époque, des camps de réfugiés aux derniers colons anglais encore sur place (chez qui Donna sème la terreur avec ses manières), tout en partant sur le bon grand classique des aliens qui viennent chercher de la main d’œuvre sur Terre (pour en faire des super-soldats, on n’est pas loin des Daleks ou des Cybermen en fait).

Et puis c’est marrant de voir Gandhi se joindre à l’aventure, et le Doctor juste complètement fan de lui :
‘And I know you’re not into being idolized and all that, which, ironically, is one of the most brilliants things about you, but can I just say, for the record, cos this might be my only chance, that you, Mr Mohandas Gandhi, are one of the most amazing human beings who has ever lived, and who ever live, and for my money you’re right up there with Will Shakespeare, Mother Teresa and Arthur Thorndike, the janitor from Basingstoke, who… oh, hang on, scratch that, he hasn’t be born yet. […] Whoops, sorry. Babbling a bit. Always get like that when I’m overexcited. Ooh, still doing it. Sorry. OK, finished now.’
Bref on s’amuse bien tout au long de cette aventure (j’aime notamment Donna qui comme toujours très violente verbalement parlant, tout en ayant un cœur d’or) bien distrayante, qui sans être non plus mémorable, permet de prolonger agréablement la saison 4 de la série.

4 commentaires:

  1. Oui c'est clairement un leitmotiv dans les livres de séparer le docteur de ses compagnons, ca marche aussi avec Rose et Martha... me demande pourquoi...
    Et sinon, a bien y réfléchir, je me prendrais surement qqes uns avec Donna un jour... en fait c'est elle qui a le caractere le plus intéressant et drole, j'aime juste pas l'actrice... mais en bouquin ca devrait passer.
    J'en profite pour reposer ma question en comentaire sur l'autre bouquin: quel épisode est une adaptation d'un ancien livre?

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  2. Entièrement d'accord avec ta critique, c'est un roman bien sympa et j'ai beaucoup aimé Gandhi !
    Bait : tu n,'aimes pas l'actrice ?? Hérétique ! ;-)
    Moi j'ai adoré Catherine Tate dans ce rôle dès le Christmas special, et après cette idiote de Martha ennuyeuse et fade, elle est une bouffée d'air frais (comme tu le vois, c'est Martha qui ne passe pas du tout chez moi) ! Si tu veux essayer les livres avec Donna, je te conseille celuic-ci pour l'historique,, Shining Darkness pour le futuriste spatial et mon préféré (il y a aussi Wilf !), Beautiful Chaos dans le présent !

    Les deux épisodes qui adaptent un ancien sont sont Human Nature et Family of Bloood en saison 3, écrits par Paul Cornell, qui a adapté son roman de 1995 Human Nature (qui mettait en scène le septième docteur).

    Dans le genre, tu as aussi l'épisode de la saison 5 The Lodger qui adaptait une histoire en comic-book (avec Mickey et Ten) écrit pour le Doctor Who Magazine en 2007. Les deux sont de Gareth Roberts !

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  3. Hep merci pour les conseils et les infos.
    Et pour ton blog, tu m'as fait perdre vachement de temps, notamment a écouter du Chameleon Circuit et a lire le compte-rendu d'ici de Moffat a la CC (que je devais lire depuis qqe temps mais qd mm)...
    Au plaisir de reperdre agréablement mon tps un de ces 4 grace a vous

    (je voulais argumenter sur Donna/Martha (qui est surement ma préférée), mais chacun ses gouts apres tout...)

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  4. Moi je vais mettre tout le monde d'accord (:D), j'aime Martha et Donna.
    Un peu plus Donna côté caractère, le fait qu'elle soit un des rares compagnons à avoir une relation d'égal à égal avec le Doctor est marquant. Mais je trouve que Martha a un arc narratif plus intéressant (à ramasser les pots cassés du Doctor pour finalement quitter le TARDIS de son plein gré -et c'est bien la seule dans la nouvelle série).

    Sinon pour Donna je recommande les mêmes que Jaina, The Doctor Trap n'est pas fameux. Beautiful Chaos par contre est un peu particulier, l'intrigue est pas top mais le développement des personnages est plutôt poussé (ce qui m'a beaucoup plu), ce qui plutôt rare dans ce genre de romans dérivés (du coup ça peut déranger).

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